31 notes de la catégorie "Projection Numérique"

16/04/2008

Publicité Numérique dans les salles : CinéAct !

C'est en cherchant à développer mon réseau via Viadeo que je suis tombé sur le profil d'une personne ayant visité mon blog à de nombreuses reprises. J'ai suivi les liens vers son profil pour arriver sur le site de sa société.
Petite lecture rapide et hop, idée de note rapide ...

Quand les projets numériques se développent, on passe par un incubateur, on récolte des prix (tic, innovation, ...) et ça donne CineAct, société soutenue par la technopôle Rennes Atalante et l’incubateur régional Emergys (Bretagne).
Partant du principe qu'il faut que les régies publicitaires locales et régionales suivent le mouvement du numérique (ne doutons pas un instant que les régies les plus importantes du secteur soient d'ores et déjà quasi-prêtes, n'est-ce pas Mediavision, Screenvision, Censier Publicinex ou encore Médias Régies Europe ?), CinéAct déploie des solutions leur permettant de transformer les conditions de distribution et de projection des contenus projetés en première partie des programmes dans les salles de cinéma.

Mais de quelle manière ? En fabricant un support au format numérique spécifique CinéAct, puis en le transférant par réseau informatique à chaque salle concernée qui projettera cette "1ère partie" dans chaque salle équipée d’un projecteur numérique (Il semblerait même que certains nouveaux procédés utilisés par CinéAct soient brevetés et puissent permettre l'interaction du public avec la projection réalisée !!)

Interaction publicitaire avec le spectateur ? Oui, en autorisant la projection de publicités en relief mais aussi en permettant à un spectateur d’influer sur les programmes projetés ou de télécharger des contenus sur son téléphone ou sa console de jeu portable : la pub de demain... ;-)

31/03/2008

La projection numérique chez Gaumont et Pathé : les choses avancent !

[EDIT du 15/04/2008 : Par respect pour mon employeur, les membres du Comité d'Entreprise, les différents intervenants et la confidentialité requise par mon contrat de travail, je met cet article entre parenthèse pour le moment.]

Entre mon annonce choc du mois de décembre 2007 (Les salles Gaumont et Pathé passent massivement au numérique !) et la réalité du terrain (les salles en concurrence frontale avec CGR - CGR passe aux projecteurs numériques - en sont au stade des prérequis techniques, mise en conformité, intervention des prestataires et devis), il se sera passé environ XXX finalement incompressibles du point de vue technique !

Le calcul est simple : XXX ! COUP DE TONNERRE !!
Europalaces passe en force.
Exit XXX.
Et bonjour XXX.

Pour en revenir au Gaumont Wilson, une prévisite des cabines vient d'être effectuée et si les intégrateurs ne sont pas encore connus XXX...
Et je vous passe certains détails techniques comme la transmission des copies (XXX), les courants forts et faibles (XXX)...

Et pour finir, en totale exclusivité, les vidéos XXX... :




07/01/2008

U23D : bande-Annonce EXCLU pour mes voeux !

Je cherchais un truc particulier depuis plusieurs jours pour vous souhaiter mes voeux :


Quoi de mieux qu'une bonne petite projection en numérique et en 3D dans une vrai salle de cinéma ? (date de sortie en France dans les salles équipées toujours inconnue, mais il finira par sortir en intégral - 55mn -, même si de larges extraits ont été projetés dans les salles CGR à la fin de l'année 2007)

Allez, Bonnes séances dans les salles de cinéma, Bonne Année et Bonne Santé !

20/12/2007

Sony signe avec AAM pour la diffusion des films dans les salles

Sony Pictures vient de signer un accord non exclusif et rejoint ainsi Fox, Universal et Paramount, portant à 4 le nombre de Distributeurs ayant signé un accord avec AAM (Art Alliance Média), qui n'est autre que le tiers investisseur ayant signé avec CGR.
A quand un Distributeur Français dans la besace d'AAM pour la fourniture de copies numériques aux salles de cinéma ?

02/12/2007

La projection numérique, CGR et la 3D

Je recommence avec CGR.
Après l'annonce faite par le groupe du passage à la projection numérique pour l'ensemble de son parc d'ici à 2 ans, il convient de faire le point sur les retombées immédiates pour la clientèle.

Si tout va bien, il semblerait se confirmer la mise en place des 8 projecteurs d'ici les fêtes de fin d'année. De quoi projeter A la croisée des mondes (en 2D), Bee Movie (en 2D), L'étrange Noël de monsieur Jack (ressortie en 3D), faute d'avoir eu le temps d'installer les projecteurs pour Beowulf !

Si il y en a qui sont proches d'un CGR qui s'équipe, ce serait bien qu'ils nous tiennent au courant des dates d'installation et des films projetés en commentaire. Merci d'avance,  ;-)

25/11/2007

Projection numérique : le coût !

Je procède par recoupement. Donc, je vais employer le conditionnel, n'étant pas dans le secret des investisseurs et des industriels qui œuvrent en coulisse pour inonder les salles de cinéma de projecteurs numériques.

Si l'on tient compte d'une parité €/$ de 1.50, des sources généralement bien informées estiment que le contrat signé (ndla : j'adore cette expression...) entre CGR et AAM porterait sur les 400 cabines du groupes pour 40 millions de Dollars, portant ainsi l'unité à 100.000$ environ, donc 67.000 € !!!

Maintenant que ce contrat est signé, et sachant qu'UGC a toujours maintenu sa position de retrait par rapport au numérique, qu'elle sera la position d'Europalaces (Gaumont et Pathé)? La société du Coq et de la Marguerite teste en effet depuis longtemps les différentes possibilités techniques, se positionnant ainsi comme une sorte de précurseur en Europe. Doublé sur le fil par CGR, Europalaces a la possibilité d'accrocher le wagon du numérique très rapidement. Le fera-t'elle ? Si oui, quand ?

Et si l'accès aux projecteurs numériques se fait au profit des films américains, les Distributeurs Français vont-ils suivre rapidement en signant à leur tour un accord (non-exclusif) avec AAM afin d'avoir une chance, à terme, de voir leurs films exploités dans le réseau CGR, puis Europalaces, puis enfin UGC ?
Et quid  des petits distributeurs ? Le cinéma américain aurait-il enfin (et malheureusement) trouvé son cheval de Troie (je rappelle que pour l'instant, seuls Paramount, Universal et Twentieth Century Fox participent au deal)?
Et les salles de cinéma indépendantes ou municipales ? Pourront-elles un jour entrer dans la projection du futur sans mal ?
Et les salariés ? Si on est vraiment passé à l'explosion (!!) du numérique dans les salles, que vont devenir (mettons, dans les 5 à 8 ans, le temps que tout le monde s'y mette) les centaines de salariés (tirage des copies, stocks, transporteurs, opérateurs projectionnistes) qui n'auront plus de travail ?  ;-(

23/11/2007

CGR passe aux projecteurs numériques

CGR (Circuit Georges Raymond) devient le premier exploitant cinématographique européen à adopter le modèle économique du VPF (Virtual Print Fee) et à passer entièrement ses salles à la projection numérique (fort de ses 400 salles françaises).

Petit rappel : Qu'est le VPF ?
Le principe consiste à faire payer au Distributeur une partie de la différence de coût entre une copie numérique (Moins de 100€ ?)) et une copie 35mm (environ 850 euros) pour lever une grande partie du financement des installations numériques dans les salles. C'est donc davantage le Distributeur qui prend en charge l'investissement que l'Exploitant, mais ça fait faire des économies à tout le monde.
Cependant, et c'est l'une des raisons (n'en doutons pas) qui font que les grands groupes hésitent, il existe un risque de voir les installateurs et les NOC (Network Operating Center, les centres névralgiques qui gèrent la transmission des copies numériques, l'envoie des clefs de protection ou encore les problèmes de maintenance informatique mineure, ex : Arts Alliance) devenir incontournables (ils installent les cabines, ils récupèrent le VPF et délivrent la copie numérique d'un film,...).
D'autres part, les Distributeurs ne sont pas tous d'accord pour participer à ce VPF et un autre risque est de voir CGR ne pouvoir disposer que des films de certains Distributeurs (à ma connaissance, aucun distributeur français n'a encore signé d'accord et seuls Universal, Paramount et TCFox participeraient au mécanisme dans un premier temps).

Le planning connu implique que 8 salles soient installées avant la fin de l'année, la moitié du circuit (soit 200 salles) avant fin 2008 et on peut imaginer que CGR veuille frapper un grand coup en passant tout son circuit en numérique avant fin 2009.

Quid du matériel ?
Pour cet accord, c'est CinéDigitalServices (association de circonstances entre plusieurs installateurs : Tacc Kinoton, Ciné service Nantes, Ciné service Bordeaux, CTS, Cinématériel, CVP, Legrand) qui installera des projecteurs Christie 2K reliés à des serveurs DOREMI, le tout fonctionnant grace à la logistique AAM (Arts Alliance Média). 


Mon opinion :
Contrairement à ce que je pensais (ou espérais, au choix), ce n'est donc pas Europalaces (qui regroupe les salles Gaumont et Pathé), leader européen des salles de cinéma, qui passe le cap du numérique en premier. Pourtant, de nombreux tests sont effectués depuis de nombreux mois sur plusieurs sites Gaumont et Pathé et les résultats semblent positifs.
Alors, CGR va t'il bénéficier de la prime au premier (qui veut que le premier sur un marché profite longtemps des effets induits - augmentation des parts de marché) ou au contraire, n'est-ce pas le feu vert qu'attendait Europalaces pour annoncer sa propre position ?
Enfin, en dehors des proposition de VPF d'AAM, n'y a t'il pas une autre voie, style transmission Smartjog, investissement en fonds propres et accords de distribution directs ?
(Alain, arrête d'écrire des conneries ! Bon d'accord !! ;-)).

Pour en savoir plus sur la projection numérique.

29/03/2007

Le projecteur numérique Sony SXRD 4K pour les salles de cinéma

Sony est partout sur ce blog.
La preuve avec cette photo d'un projecteur numérique Sony 4K (image single dont la résolution est de 4096 x 2160 pixels) prise par un collègue à l'Utopia Tournefeuille (31) lors de la journée de démonstration organisée il y a 15 jours.

Projecteursonysrx Consolesony
Le projecteur et sa console/serveur (je vous passe la photo de la télécommande,
elle ressemble à s'y méprendre à une télécommande TV).

Quand on apprend que le projecteur Sony SRX-R110 4K, qui a été désigné comme conforme aux conditions de la Digital Cinema Initiatives (DCI) en satisfaisant ou même excédant chacun des critères, notamment ceux relatifs à la gamme de teintes, la luminosité et les performances générales, on peut penser que la carrière du 35mm dans les salles pourrait bien être finalement plus courte que prévue...

25/03/2007

Demain, la projection numérique...

En préambule à l'article de ce jour, je donnais en début de semaine dernière la liste des 37 projecteurs numériques (34 en 2K répondant aux normes DCI + 3 en 1.3K) installés en France dans des cinémas "commerciaux".

34...sur 5400 écrans (0.6%) comparés aux 1998 écrans américains sur 35000 (presque 6%) au 31 décembre 2006 ! Et l'écart risque encore de se creuser. Si, en France et en Europe en général, on en est encore au stade des discussions sur le modèle de financement à utiliser, Access IT fonce et signe des accords, tant avec les exploitants qu'avec les producteurs/distributeurs (qui sont membres du DCI).

Que se passe-t'il aux USA ?

Access IT (Avec sa filiale Christie AIX, dirigée par Chuk Goldwater, l'ex-boss du DCI), qui a installé 85% des salles mondiales (1695 projecteurs numériques au 31/12/06, déja 2150 au 1/03/07, toutes aux USA) vient de confirmer son ambition de terminer l'année 2007 avec plus de 4000 écrans installés et son objectif de 10000 écrans pour ...2010 (quasiment un tiers du parc américain !).
Il faut dire que les plus grands studios ont validé le principe du VPF (Vitual Print Fees - Frais de Copies Virtuels) comme préalable à l'explosion du marché américain du numérique.
Ce principe, qui consiste à faire payer au Distributeur la différence de coût entre une copie numérique (environ 200 euros) et une copie 35mm (environ 850 euros) pour lever le financement des installations numériques dans les salles concoure à faire exploser le nombre d'installation mais intègre cependant 2 risques majeurs :

    1. L'accord ne durera qu'un temps et les Distributeurs ne paieront cette taxe qu'un certain temps. De fait, une grande partie des principaux circuits d'exploitants (mais pas tous, voir plus loin) auront signé et seront équipés. Que deviendront les circuits moins importants, lorsqu'ils devront payer pour s'équiper, lorsqu'il n'y aura plus les fonds des Distributeurs  ?
    2. Access IT et les autres sociétés tierces (celles qui récupèrent le VPF et qui installent le matériel dans les cabines) ne risquent-elles pas de devenir "incontournables" et de verrouiller le marché ?

Une autre voie semble cependant se dessiner puisque Regal, AMC et Cinemark (plus de 30% des salles américaines à eux 3, 3 des 4 plus grands circuits américains) viennent de créer une joint-venture : Digital Cinema Implementation Partners (DCIP). Cette société déploiera des équipements de projection numérique dans toutes les salles des trois circuits à partir de 2008, sur le fondement d'une diffusion à très haut débit des contenus, facilitant de fait l'exploitation de contenus alternatifs (concerts, match importants,...).

Où en sommes-nous aujourd'hui en France ?

    1. Le financement des nouveaux équipements est LE point crucial du cinéma numérique. La France n'est pas les USA. Les VPF ne génèreront jamais autant de revenus ici que de l'autre coté de l'Atlantique. Pour une seule raison : là où un producteur américain sort un film sur 3000 copies, un film en France sort sur environ 100 à 150 salles. Il faut donc trouver une autre source de financement et demander aux exploitants de mettre la main au porte-feuille.
    2. Les équipements existants sont très inégaux. Si techniquement, le passage au numérique ne devrait pas poser de problèmes aux multiplexes des grands circuits, il n'en sera pas de même pour de nombreux exploitants à cause principalement de (sans tenir compte des coûts d'exploitation, de la petitesse de certaines cabines rendant difficile la double utilisation 35mm/Numérique) la chaine sonore qui doit être très performante à cause de la dynamique du son numérique (une installation son numérique un peu ancienne risque d'être limite).
    3. Le problème de la gestion des clés n'est toujours pas réglé. Pour l'instant, chaque film numérisé possède une clé "primaire". Chaque serveur lié à un projecteur numérique d'un cinéma possède une clé "publique".
      Une clé de "lecture" (clé primaire + clé publique + codage contractuel) doit être générée pour exploiter le film. Mais quelles seront les restrictions liées à la clé de lecture ? Deux limites existent :
      - Peu restrictive : une seule clé pour une seule copie pour X salles d'un même multiplexe pour X semaines (on s'acheminerait vers cette liberté laissée à l'exploitant),
      - Très restrictive : Une clé pour un film, pour une salle, pour une semaine (mais on n'est pas en ex-URSS)
      Globalement, les clés primaires et les clés publiques devraient apparaître dans un registre public émanant de la CST ou d'un organisme indépendant et les clés de lecture pourraient être générée par un tiers de confiance non déterminé pour l'instant.

Enfin, que va t'il se passer en France dans les mois à venir ?

Les Exploitants principaux vont commencer à s'équiper. En particulier le réseau des salles Gaumont et Pathé (Europalaces) qui testent déja 8 configurations différentes rien qu'à Paris - vous  pouvez revoir la liste des salles ici pour remarquer que : 5 fabricants de projecteurs (NEC, BARCO, KINOTON, CINEMECCANICCA et CHRISTIE) et 5 fournisseurs de serveurs (DOLBY, DOREMI, XDC, KODAK et QuVis) sont concernés ! Et encore, je ne sais pas ce qu'il en est pour Sony et son système propriétaire 4K, le SXRD.

Les Producteurs et les Distributeurs vont suivre. Toujours dans mon giron, Gaumont post-produit déja presque 1 film sur 2 en numérique et 5 de ses films à sortir dans les salles feront l'objet d'un encodage permettant la diffusion numérique !

Alors évidemment, je ne parle là que de grosses sociétés. Qu'adviendra-t'il des petites salles de cinéma, des petits distributeurs, des petits producteurs ?
Au niveau du financement, du "tirage" et même de l'équipement et de la maintenance, des aides publiques spécifiques devront être mises en place pour aider au maintien de la multiplicité du choix et de la qualité mais pas seulement, on peut imaginer que les "gros" aident les "petits" : Le risque pour la culture européènne (et française en particulier, à l'heure où les parts de marché du cinéma français dans le monde ne se sont jamais aussi bien portées) qu'entrainerait un retard trop important sur les Etats-Unis est bien réèl. Tant pour la pluralité d'expression que pour le nombre de salles.

Alors le tout numérique en france, c'est pour quand ?
Globalement, on peut dire que 2007 est la phase d'amorçage, que 2008 sera l'année de l'explosion (tous les multiplexes auront de 2 à 4 projecteurs numériques) et que plus de 85% des salles et que la totalité des films produits seront "numérisés" en 2012 !

12/03/2007

Les salles de cinéma françaises équipées en projecteurs numériques

Vu sur :

Voici la liste tout juste remis à jour des salles françaises équipées pour la projection numérique (regardez le tableau au format pixel, ou cliquez pour format 2K, hihihi):

Liste_salles_mars_07_

N'apparaissent plus dans la liste les 3 cinémas équipés de projecteurs 1.3 K qui ne correspondent plus aux normes DCI : le Balzac à Paris, la Nef à Grenoble et les Huit Nefs à Lyon.

Si tout va bien, je vous fais un article complet sur le cinéma numérique avant la fin de la semaine.

CinéRecherche



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