100 notes de la catégorie "Anecdotes cinéma"

05/05/2008

Le Marketing au cinéma : ne pas confondre avec le marketing du cinéma

1) Les nouveaux médiums prennent de plus en plus de place dans le budget markéting des films, et il faut reconnaitre que les possibilités de "viralité" sont énormes vis à vis du public (exemple de marketing cinématographique viral génial).

Mais il se peut que l'on atteigne certaines limites lorsque des annonceurs font passer leurs pubs pour des films. Autrement dit, nous proposer des films qui n'en sont pas afin d'attirer les clics. Autrement dit, nous faire passer des vessies pour des lanternes. Ce post aurait pu s'intituler "AlloCiné nous prend pour des cons et a bien raison", mais Epikt (que je découvre et que je bookmarke immédiatement le fait vachement mieux que moi,   ;-) :

"   « Parce que ça commence à être farci de pub !!!
  - La belle affaire, ça fait des années qu'il y a de la pub sur AlloCiné, je vois pas le problème.
  - Ouais je sais, y a toujours eu des bannières en haut et une page d'accueil sponsorisée, mais là c'est pire :..." 
la suite ==> http://epikt.over-blog.com/article-19041456.html

Au fait, le film (la pub) :-) :


Qashqai PUB 2

Mais dites-moi, je joue le jeu de l'annonceur, là !

21/03/2008

Je n'aime pas Olivier Martinez (acteur monolithe s'il en est)...

...Et je soutiens Eric Dupin !


Recommandé par des Influenceurs

02/01/2008

Les comédies romantiques de fin d'année

La comédie romantique trouve son fondement dans les années 60, mais pour moi, c'est véritablement au tout début des années 90 qu'elle a réapparu avec  le film Quand Harry rencontre Sally sorti en France en novembre 1989.

Par la suite, chaque année a vu sa livrée de comédies romantiques anglaises (ou même américaines, mais à tendance ou humour "anglais") dans les salles, sorties renforcées par l'apparition de Hugh Grant peu de temps après (si l'on ne compte pas ses rôles dans l'excellent Maurice, l'étonnant Lunes de fiel, l'horrifique Repaire du ver blanc et le sublimissime Les Vestiges du jour) dans...4 mariages et un enterrement !

Année après année, depuis une quinzaine d'années, j'ai donc vu au moins un film de ce genre pour les fêtes de fin d'année et à vrai dire, j'en suis friand. Petite liste entre amis (et amies) :
Dans l'ordre (entre parenthèses, les talents reconnus et les dates de sortie des films dans les salles françaises), ça donne donc Quand Harry rencontre Sally (de Rob Reiner avec Meg Ryan et Billy Crystal - 15/11/1989), Pretty Woman (de Garry Marshall avec Julia Roberts et 28/11/1990), Ta mère ou moi (de Chris Colombus - 27/11/1991),  BodyGuard (avec Kevin Costner et Whitney H. - 9/12/1992), Nuits blanches à Seattle (de Nora Ephron avec Meg Ryan et Tom Hanks - 17/11/1993), Les complices (avec Nick Nolte et Julia Roberts - 23/11/1994), Le Président et Miss Wade (de Rob Reiner avec Michaël Douglas - 13/12/1995), Entre chiens et chats (avec Uma Thurman - 25 décembre 1996), La femme du Pasteur (de Penny Marshall [la soeur de Garry Marshall], avec Denzel W. et Whitney H. - 24 décembre 1997), L'objet de mon affection (avec Jennifer Aniston - 25 novembre 1998), Just Married (ou presque) (de Garry Marshall, avec Julia Roberts et Richard Gere - 8 décembre 1999), Family Man (de Brett Rattner - 20 décembre 2000), Couple de Stars (avec Julia Roberts - 31 octobre 2001), Pour un garçon (avec Hugh Grant - 12 novembre 2002),  Love Actually (avec Hugh Grant et Liam Neeson - 3 décembre 2003), Irrésistible Alfie (avec Jude Law) et Girl next door (29 décembre 2004),  Esprit de famille (avec Sarah Jessica Parker - 8 décembre 2005), The Holiday (de Nancy Meyer, avec Jude Law, Cameron Diaz, Kate Winslet et jack Black !!! - 27 décembre 2006) et Charlie, les filles lui disent merci (avec Jessica Alba - sortie mercredi dernier, le 26/12/2007).

Les chagrins me répondront que de grandes comédies romantiques sont sorties en dehors des périodes de fin d'années. C'est exact :
En premier lieu le très humouristique Quatre mariages et un enterrement (27 avril 1994). Parmi tant d'autres, citons aussi : L'amour à tout prix (16 aout 1995), Un beau jour (19 février 1997), Coup de foudre à Notting Hill (18 aout 1999), Kate et Léopold (3 avril 2002), L'amour sans préavis (19 février 2003), Coup de foudre à Manhattan (12 mars 2003), Comment se faire larguer en 10 leçons (11 juin 2003), Tout peut arriver (4 février 2004), Polly et moi (10 mars 2004), Sa mère ou moi (22 juin 2005), Petites confidences (à ma psy) (15 février 2006) et dernièrement, Le Come-Back (14 mars 2007).

D'autres me diront que mon choix est réducteur. Qu'il omet des films de talents déjà présents dans ma liste. Exact également :
Tant des Réalisateurs comme Rob Reiner (Garçon choc pour nana chic, Une vie à deux,...), Garry Marshall (Le kid de la plage, Princesse malgré elle, Mariage de princesse), Nora Ephron (You've got a mail, Ma sorcière bien aimée) ou Nancy Meyer (Ce que veulent les femmes) que des Comédiens comme Julia Roberts, Hugh Grant, Richard Gere ou Tom Hanks ont œuvré plusieurs fois sur des comédies romantiques. Et sur d'autres films qui ont eu les honneurs de la presse, de la critique, des spectateurs et des récompenses, mais là n'est pas la question (à vous de chercher un peu, moi, je les connais,  ;-)). Juste pour vous faire saliver, Rob Reiner a réalisé le sublime Misery...

Ah, misère, que de romantisme,  ;-)

16/10/2007

West Side Story : Anniversaire !

Et dire que j'ai laissé passer la date ! Et pourtant, c'est un de mes films préférés. je m'écoute souvent la Bande Originale de West Side Story que je possède en vinyle.

La date ! Quelle date ?

Si le film a été produit en 1961, le livret de West Side Story a été écrit en 1957 et la première représentation publique de la pièce homonyne a été jouée
le 26 septembre 1957, soit 50 ans !

C'est pas un bel anniversaire, ça ?

15/10/2007

Cinéma et Propagande : Quand Guy Moquet s'invite au cinéma !

Un tout petit peu d'histoire du cinéma (j'chuis mauvais en histoire !):

La propagande au cinéma est presque aussi ancienne que le cinéma lui-même. Quasiment aussi loin que les premiers films sociaux (les films de la révolution bolchévique ou les films de Murnau et de Pabst sur la crise économique allemande dans les années 20), les "grands" (?) de ce monde ont tenté de politiser ce média de masse (Le Front Populaire dans les années 30, Maurice Thorez, alors responsable du Parti Communiste voyant d'un bel œil les films de René Clair, Renoir ou encore de Duvivier, emplis d'une réelle préoccupation sociale de gauche).

En parallèle à ces préoccupations sociales, apparait l'instrumentalisation des films par le pouvoir, en particulier par Staline (qui nationalisera l'industrie cinématographique en Russie), Hitler, Mussolini, voire Franco. Ces 3 tenants dictatoriaux n'hésitent pas à susciter des films clairement manipulateurs, propagandistes et partisans d'une idéologie, cherchant à galvaniser les foules (vive la patrie et le travail) ou les exhortant à la lutte contre "l'ennemi" (le Communisme, la décadence -?-, les semites).

A l'opposé de la propagande étatique, René Clément propose en 1946 un film à la gloire de la Résistance Française, dont le propos est cependant clairement l'identification de chacun au combat contre l'ennemi extérieur. Ce film, La Bataille du Rail,  fut d'ailleurs produit avec le concours du Conseil National de la Résistance.

Par la suite, l'art reprend ses droits et un vent de liberté souffle sur toutes les cinématographies mondiales, les profonds bouleversements politiques et sociaux entrainant une indépendance d'esprit militant qui ne dépassera pas les années 90.


L'actualité :

Il faudra donc attendre 2007 et l'élection de Nicolas Sarkosy pour voir réapparaitre un semblant de propagande dans les salles de cinéma. Effectivement, dès son élection, le Président annonce qu'il demandera à son Ministre de l'Education Nationale de faire faire lecture de la lettre de Guy Moquet (vue chez Laurent ) à tous les lycéens chaque année.
[APPARTE: l'opération doit avoir lieu cette année le 22 octobre, en même temps que le Président rendra hommage au jeune résistant de 17 ans fusillé par les Allemands (mais des voix s'élèvent à la lecture de la circulaire qui, bien que ne prévoyant pas de sanctions pour les enseignants récalcitrants refusant de se soumettre à cette lecture, se termine par un cinglant :"J’invite les chefs d établissements à adresser, à titre d’information et à fins de valorisation, copies ou descriptifs de leurs projets à la direction générale de l’enseignement scolaire [...] Je remercie l’ensemble des équipes éducatives de s’associer à cette commémoration et je demande aux corps d’inspection territoriale de suivre avec attention les modalités de sa mise en œuvre.")].

Il ne semblait pas prévu d'autres développements de "l'affaire".
Cependant, pour en revenir au titre de cet article, la Fédération Nationale des Cinémas Français (la FNCF) a validé une opération pour la majeure partie des salles de cinéma françaises qui devront diffuser un court-métrage de 2'20", après les bandes-annonces et avant les films, pendant la prochaine semaine cinématographique (du mercredi 17 au mardi 23 octobre), intitulé LA LETTRE DE GUY MOQUET et dans lequel le jeune résistant (Jean-Baptiste Maunier), depuis sa geôle, rédige son dernier courrier tout en le pensant à voix haute. A noter qu'en dehors des salles de cinéma, les chaines publiques (France 2, France 3, TV5 Monde et LCP-Assemblée nationale) diffuseront également cet hommage.

Alors, propagande ou pas, sachant que l'on peut se demander si un Président de la République peut se permettre d'instrumentaliser ainsi les émotions et les symboles à des fins de patriotisme. A ce titre, que penser de la lecture qui a été faite aux Rugbymen Français de cette lettre par le staff au démarrage de la dernière coupe du monde ? Quel symbole...

08/10/2007

Qui a dit ?

"A part ça, je suis un spectateur comme les autres qui aime bien venir au début de la séance pour profiter des films-annonces et de la publicité. J'avoue d'ailleurs être "tombé dans le piège" de la confiserie et je trouve que manger du pop-corn en regardant un film de Rohmer, ce n'est pas un péché."

Alors, qui a dit ça ?
A gagner une invitation à bloguer un article cinéma sur ce blog !!!
Réponses en commentaire...

26/07/2007

The Real World : Darth Vader

Mais que fait Dark Vador quand il ne démolit pas des Jedis ?
Il fait comme les autres : pipi, caca et lavage de dents !



C'est en tout cas ce que semble croire Esteban Diacono (pseudo sur Flickr : Teban), lui qui a mis en scène 5 photos de Dark Vador dans son intimité quotidienne.
Suivez le diaporama : The Real World : Darth Vader

Cool....... ;-)

29/05/2007

De la réaction du public dans une salle de cinéma

Il faut absolument que je vous parle d'une réaction communautaire que j'ai trouvé très touchante et qui s'est produite à 4 reprises pendant le Festival, pour 2 films (dont 2 fois où j'étais présent dans la salle) :

  • Si le public du Festival de Cannes est considéré par beaucoup comme le "pire public du monde" parce qu'il est composé de professionnels du cinéma et de journalistes, faut-il considérer ses réactions spontanées comme normales ? Comme exagérées ? Ou illogiques et déplacées ? Je vous laisse juge !
  • Car, voici les faits :
    - Dimanche 20, Théâtre de la Croisette, séance de 09h00, Quinzaine des Réalisateurs : A moins de 5 minutes de la fin d'un film dramatique (Gegenüber) au cours duquel un policier stoïque se fait frapper à plusieurs reprises par sa femme, il se rebelle  et finit par battre sa femme à son tour ==> Une partie du public (et je n'étais pas le dernier) se met à applaudir et rire fortement pendant quelques secondes, allant certainement à contresens de la volonté du réalisateur.
    - Dimanche 20, Salle Debussy, séance de 16h30, Un Certain regard : C'est à la dernière seconde d'un film TRES réussi (Mang Shan, ou Blind Mountain ou Sourdes Vallées) qu'un Final Twist (ou "retournement final") vient alléger une atmosphère plombée par une histoire absolument dramatique. Là encore, la réaction du public est la même : Bronca joyeuse et soulagée du public pendant quelques secondes.
  • Mon avis :
    Nous sommes dans une salle de cinéma, nous regardons une fiction. Et même si une fiction peut parfois, par certains cotés, se rapprocher d'une cinématographie appelée "cinéma du réel", cela ne reste que du cinéma. Alors, les réactions de certains, tels Jean-Philippe Téssé (in Chronicart, qui va même jusqu'à traiter les spectateurs de ...CONS) ou Zama (in Zéro de Conduite, qui considère inutile la projection de ce genre de film à des Occidentaux non préparés) me semble tout autant déplacées que le malaise qu'ils ont pu ressentir pendant ces manifestations décalées, certes, mais majoritaires.
  • Dans le fond, que c'est-il passé ?
    Dans les 2 cas, la lourdeur des propos sèche la gorge et dérange. Et dans les 2 cas, le public a ressenti le besoin de décompresser massivement à la 1ère bouffée d'oxygène.
    Et personnellement, autant le réalisateur de Gegenüber ne peut s'en prendre qu'à lui-même (le retournement de situation final (inutile) desservant plus le film que le contraire, on est bien face à une fiction, ou on l'espère, plutôt !), autant dans le film de Li Yang, extraordinaire en bien des points, l'un des meilleurs films du Festival, le retournement est parfait et renforce cette recherche de liberté qu'on nous supprime pendant tout le film. Et n'allez pas me dire, en sortant d'une salle où vous aurez vu ce film, que l'on puisse imaginer la suite réservée au père et à la fille (la mort ?): Car, même si la réalité du propos semble correspondre à ce qui se passe en ce moment en Chine, on peut en discuter après le film !
    Dès lors, la réaction du public est acceptable, normale et appréciable : il y a encore de la vie dans ce public, et certainement pas autour d'un appel au meurtre ! D'autant plus que la même réaction a eu lieu à chaque projection de ces 2 films !
     

26/02/2007

En attendant les Oscar...

...Le tapis rouge :

La 79 ème cérémonie commence dans quelques instants et on peut déja écrire que :

- Catherine Deneuve va présenter un hommage sur les 50 ans de l'Oscar des meilleurs films étrangers.
- 2 acteurs noirs sont en concurrence pour le prix de meilleur acteur dans un second rôle : Djimon Hounsou (Blood Diamond) et Eddie Murphy (Dreamgirls). Djimon Hounsou est un grand acteur...Et 2 acteurs noirs sont nommés pour l'Oscar du meilleur acteur : Forrest Withaker et Will Smith. C'est la première année où les acteurs noirs sont autant représentés : c'est bien !
- Hommage sera rendu à la femme de William Friedkin, pas Jeanne Moreau, non, l'actuelle, la quatrième : Sherry lansing, la productrice.
- Suite au tournage de son dernier film (A la recherche du bonheur) où il devait faire preuve de dextérité avec ses doigts, Will Smith arrive à faire le Rubik's Cube en 2 minutes.
- Hellen Mirren a déja gagné 32 prix avant la Cérémonie de ce soir pour son rôle dans The Queen. Beaucoup s'accorde pour dire qu'elle en aura un 33ème ce soir !
- Céline Dion sera présente pour "performer" lors de l'hommage en l'honneur d'Ennio Morricone (un texte + Il était une fois dans l'Ouest).
- La jeune héroïne de Little Miss Sunshine se prénomme Abigaïl (Breslin). Ma petite dernière s'appelle Abigaëlle.

Et pour finir en forme de pirouette (Les Simpson Le Film sortira sur nos écrans le 25 juillet 2007),

MEILLEUR FILM : "Little Miss Sunshine". J’adore l'idée de la famille avec le fils qui peut pas causer et le grand-père qui clamse. Un bon film pour la famille.

MEILLEUR ACTEUR : Forest Whitaker – "Le Dernier Roi d'Ecosse". Il n'a pas simplement digéré le rôle, il a bouffé toute l'équipe du film.

MEILLEURE ACTRICE : Je choisis la seule actrice qui est une vraie Américaine – Penelope Cruz.

MEILLEUR SECOND ROLE MASCULIN : Mark Wahlberg - "Les Infiltrés".
J'adore la fin, quand il tue Matt Damon. Oups, j'ai lâché le morceau.

MEILLEUR SECOND ROLE FÉMININ : Sharon Stone – "Basic Instinct 2". Elle est vraiment bonne.

MEILLEUR FILM D'ANIMATION : "Les Simpson – Le film". Dans "Cars"  ils ont des bagnoles qui parlent, mais nous c'est mieux, c'est les gens qui parlent.

MEILLEURE CHANSON : J'ai choisi la plus sympa des comédies musicales : “Une vérité qui dérange“.

MEILLEUR COURT-METRAGE : On s'en tape ! Virez-moi ça de mes Oscars.
Moi, je veux que des gros plans de Jack Nicholson en train de se marrer.

L'AFFRONT LE PLUS INCROYABLE : “Dreamgirls”. J'arrive pas à croire qu'il soit pas nominé pour meilleur film – surtout pour Eddie Murphy qui a joué tous les rôles des nanas. La seule chose qui m'a manqué c'est la grosse mémé qui pète et qui dit des gros mots. Heureusement qu'on en a eu une géniale dans “The Queen”.

Allez, bonne cérémonie, on se retrouve à l'issue !!!

20/02/2007

Brokeback Moutain à Open Range : l'Alberta canadienne des cows-boys

Note très intéressante de mon ami Hicham sur l'utilisation des décors naturels dans les films :

Brokeback Moutain à Open Range : l'Alberta canadienne des cows-boys

Il aurait pu intituler son article : ;-)
De l'intérêt de regarder les génériques de fin de film jusqu'à la fin !

Lire la suite "Brokeback Moutain à Open Range : l'Alberta canadienne des cows-boys " »

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