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47 entries from juin 2004

30/06/2004

Jour 2

Le rôle de sa vie... deuxième jour de la fiesta del ciñema

29/06/2004

Jour 1

Critique de Casshern sur "Saint-Ange", "Shrek2", "Wonderful Days" premier jour de la fete du cinéma...

28/06/2004

Clara et moi

Clara et moi

25/06/2004

Super Size Me

Le documentaire annoncé comme plus choquant que "Fahrenheit 9/11"..."SUPER SIZE ME",portant sur les fasts foods et la "mal bouffe"

24/06/2004

Fête du Cinéma le 27, 28 et 29 Juin 2004 - By Niala01

C'est donc à partir de dimanche qu'aura lieu la 20ème fête du cinéma.


Rappel du principe :
Pour l’achat d’une place au tarif plein, à partir de la première séance de l'après-midi du dimanche 27 juin, un carnet-passeport vous sera remis et vous donnera droit à toutes les entrées suivantes au tarif unique de 1,50 €, jusqu'à la dernière séance du mardi 29 juin. Les séances de 11h des lundi 28 et mardi 29, au tarif du matin, donneront également droit au passeport.

Rappel Historique :
La première fête du cinéma, en France, a eu lieu le vendredi 14 juin 1985. Elle durait alors 1 journée et 1 400 000 entrées seront finalement comptabilisées sur l’ensemble des salles participant à l'opération.
Ce n'est qu'en 1993 que le principe d'origine sera revu de façon à compenser l'augmentation du nombre d'entrées années après années et fêtes après fêtes (2,8 millions de billets en 1993, pour un record de 4,3 millions d'entrées en 1999, année où « Matrix » était sorti la semaine de La Fête...). Dorénavant, la fête du cinéma durerait 3 jours.

Bref, beaucoup de monde dans les salles pendant ces 3 jours. Le spectateur moyen de La Fête du Cinéma voyant en moyenne 2,67 films pendant l'opération (données 2002/2003 - source FNCF), vous serez donc encore plus d'un million à venir nous rendre visite dans les salles en France. Nous vous attendons avec plaisir.

23/06/2004

L'armée des morts (Dawn of the dead)

Quand il n'y a plus de place en enfer les morts reviennent sur terre...

Bienvenue en Suisse

L'avant première a eu lieu, hier, j'en parle ici Bienvenue en Suisse

21/06/2004

F.A.Q (11) - Au sujet des Bandes-Annonces - By Niala01

Reçu par courriel, La question de Aragorn :
"Je voulais savoir, au cinéma qui décide des Bandes Annonces que l'on voit avant le film ?
Et pourquoi au cinéma Wilson, il y en avais si peu ? (en moyenne 2)
Alors qu'a Labege, il y en as bcp plus (en moyenne 4-5)?

N'est il pas le principal moyen de faire revenir les gens ?"


Ma réponse :

Il y a 2 questions, donc 2 réponses.
1) Il existe un accord TACITE entre les Distributeurs et les Exploitants. En effet, un distributeur verrait d'un mauvais oeil que l'on ne passe pas la bande-annonce (qui est effectivement un formidable moyen de promotion, au même titre que l'affichage dans les halls) d'un de ses films dans un multiplexe qui doit passer le film lorsqu'il sortira. L'exploitant serait stupide, quand à lui, de ne passer que le strict minimum de bandes-annonces. In fine, c'est quand même l'Exploitant qui décide. Ce postulat de départ posé, il faut cependant tenir compte de plusieurs éléments:
- Du type de programmation du site, qui va conditionner le type de B.A..( Il y aura au choix plus de B.A. en Version Originale, plus de B.A. de films pour enfants, plus de B.A. de films "art et essais,...)
- Du type du film dans une salle particulière (Pour grossir le trait, imaginons la réaction d'une mère de famille emmenant ses enfants de 6 et 7 ans à Harry Potter voir devant le film une bande-annonce de L'Armée des morts).
- Enfin, du temps disponible pendant la séance, et c'est la réponse à ta deuxième question :

2) Comme tu l'as si bien remarqué, le nbre moyen de B.A. au Gaumont Wilson est bien inférieur à celui du Gaumont Labège. Et il en est de même entre tous les cinémas à "horaire fixe" et ceux à "horaires décalés".
Pourquoi?
Tout simplement parce que les séances étant rapprochées le plus possible sur les sites à "horaires décalés" (dans le but louable de rajouter une séance par rapport aux sites à "horaire fixe", de façon à augmenter l'offre), elles sont plus courtes. Et le seul élément de la 1ère partie (composée des B.A., de la Médiavision, des bandes promo internes et de l'entracte d'avant film) qui puisse être compressé est la partie bandes-annonces. CQFD. A contrario, dans les multiplexes à "horaire fixe", il peut être bon de rajouter des B.A. pour remplir le temps d'attente entre les séances, les inter-séances (temps variable entre chaque séance pendant lequel il n'y a rien sur l'écran) étant généralement beaucoup plus long que dans les sites à "horaires décalés".

Démonstration par l'exemple :
Prenons un film "a"
Durée du film : 105mn => 1h45

Horaires décalés :
Les Séances : 11:00 - 13:40 - 15:45 - 17:50 - 19:55 - 22:00
Début Film : 11:15 - 13:55 - 16:00 - 18:05 - 20:10 - 22:15
Fin du Film : 13:00 - 15:40 - 17:45 - 19:50 - 21:55 - 00:00
Inter-séance: 5 mn entre chaque séance à partir de la deuxième.

Horaires fixes : généralement ==> 11h/14h/16h45/19h30/22h15
Les Séances : 11:00 - 14:00 - 16:45 - 19:30 - 22:15
Début Film : 11:15 - 14:25 - 17:10 - 19:55 - 22:35
Fin du Film : 13:00 - 16h05 - 18:55 - 21:40 - 00:20
Inter-séance: de 35 à 40 mn entre chaque séance à partir de la deuxième.

Explications :
Comme on peut le voir dans l'exemple ci-dessus, il est difficile d'augmenter le temps dévolu aux bandes-annonces si les horaires sont décalés les uns par rapport aux autres. En effet, l'inter-séance n'est déja que de 5 minutes. A contrario, dans le cas d'un horaire fixe quelquesoit le durée des films, la durée de la première partie du film n'est éventuellement conditionnée que par le nombre de bandes-annonces que l'on détient (j'exagère, trop de B.A. tuant les B.A., on dépasse rarement les 5).

Dans ce cas, pourquoi ne pas passer en "horaire fixe" partout ? Pour reprendre mon exemple et mes propos, on remarque une différence fondamentale entre les 2 horaires. L'horaire fixe diminue le nombre de séances proposées au public : dans le cas d'un film de 1h45, l'écart est de 1 séance, mais cet écart peut aller jusqu'à 2 dans le cas des films les plus courts.

Oui, mais alors : pourquoi ne pas passer en "horaires décalés" partout ? Ce qui est vrai et primordial dans les cinémas de centre ville (proposer le plus de séances possibles en tenant compte des contraintes de déplacement de la clientèle) ne l'est pas forcément pour les multiplexes de banlieue (qui bénéficient de vastes halls et de grands parkings en plus de grandes salles) : tout y est grand. Le but du jeu dans ce cas là étant de fidéliser la clientèle qui sait à quelle heure elle doit être là pour voir le "blockbuster" de la semaine ou le "film familial" du mois. C'est certes un peu réducteur, mais les benchmarks* sont là pour nous le confirmer...

Conclusions :
- Le passage d'une B.A. dans une salle de cinéma pour la promotion d'un film est très important, mais il n'est pas le seul. Les distributeurs le savent bien, eux qui emploient toutes les méthodes pour promouvoir leurs films (et ils ont bien raison, et les exploitants les en remercient et patati et patata).
- Le type même d'exploitation à "horaire fixe" est amené à disparaitre. Cf le Gaumont Aquaboulevard à Paris (passé aux horaires décalés en 2002 après 4 années en horaire fixe) et le Gaumont Labège à Toulouse (qui commence à distiller différents horaires suivant la durée du film à partir de la semaine 26 - du 23 au 29 juin 2004).


En aparté, et pour réagir à cet article d'Aragorn sur le passage des B.A. à la télévision, je ne pense définitivement pas que le passage des B.A. dans les salles soit l'élément primordial. Il n'est qu'un des éléments de promotion des films. Ouvrir la publicité télévisuelle aux films, c'est favoriser une filmographie qui a les moyens au détriment des petits films. J'aimerais bien développer, mais j'ai plus le temps, il faut que je parte au boulot, ;-).

*Définition de "benchmark" :
Mot signifiant à l'origine repère, point de référence, et dont l'usage s'est largement répandu dans les milieux aussi bien techniques qu'économiques. En résumé, effectuer un benchmark implique une évaluation de performances et une comparaison à un univers de concurrence. Ainsi en informatique, le benchmark revient à effectuer un test pour évaluer et comparer les performances d'un système (logiciel et matériel) à celles d'autres systèmes. De même en économie, un benchmark consistera à évaluer les performances d'une entreprise et à les comparer à celles d'entités du même secteur ou de même taille. Enfin, dans l'exploitation, ensemble d'outils nous permettant d'analyser notre zone concurentielle, liée aux autres études (quali/quanti et tutti quanti, LOL).

Ladykillers et Kill Bill Vol 2 - By Sébastien

Deux petits films sympathiques ; le premier, bien que je n'ai pas l'âge pour avoir vu "l'original", m'a bien plus : un Tom Hanks extra, soutenu par une "Mrs Munson" géniale, ne sont que deux des bons protagonistes qui constituent l'affaire ! Un joli casting, bien choisi, où chacun tient son rôle à merveille ! Une drôlerie des frères Cohen, alimentée par des répliques assez pertinentes et une BO gospel du plus bel effet !!! A voir pour passer un bon moment !
Et Bill me direz-vous ? Et bien un peu déçu après ce vol 1 détonnant, mais bon, il aurait été dur d'égaliser le rythme, les rebondissements du premier. Malgré tout, j'ai trouvé que ce vol 2 plus humain se laisse tout de même regarder et est indispensable pour terminer l'Oeuvre de Mr Tarentino...
P.S. : toujours ce don pour choisir les chansons ou les musiques qui font des BO de Kill Bill des BO à écouter, encore et encore...

Godsend - By Sébastien

Vendredi soir, 22H15, Godsend, j'arrive un peu en retard dans la salle, je me dis que je vais avoir du mal à trouver une bonne place dans la salle et ... ô surprise, 8 pélerins étaient à peine installés... Je me suis dit "y a qqchose qui cloche" : De Niro, un sujet d'actualité, la France a joué hier, pourquoi si peu de monde ?
Au fil et à mesure du film, je commence à comprendre pourquoi... Peu de temps pour situer l'action et les personnages, mais après cela, une certaine lenteur -peut être destinée à nous laisser envahir par l'angoisse, mais c'est râté - nous conduit peu à peu à un alourdissement des paupières... Heureusement que le sujet a suscité en moi quelques vifs remous éthiques, car sinon, j'aurais rejoint les bras de Morphée !
Il n'est nullement question ici que je pose le débat sur la légalité du clônage humain, même pour aider des familles détruites de recommencer à "zéro", mais quand même, jusqu'où va-t'on aller !?? La Nature est ainsi faîte, parfois juste, parfois injuste, mais il en est ainsi depuis des millions d'années, pourquoi lutter !
Enfin bon, tout ça pour vous dire que je n'ai pas apprécié le film, malgré une bonne partition de Mr De Niro dans son rôle de Scientifique "fou" et détruit par la perte de sa famille...
A bientôt chers lecteurs...

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