Hello,
A bientôt...
Hello,
Rédigé par Rafael5470 à 13:25 dans Cinéma, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bonsoir,
une fois n'est pas coutume, je vais retranscrire un article entier du journal Le Monde du 6 avril 2009 !!!
"TOUS AMIS, TOUS PISTES"
"Un quartier animé de Berlin, par un soir printanier. Thomas, 31 ans, artiste peintre encore méconnu, s'installe dans son bar habituel et sort son téléphone mobile, un "smartphone" connecté à Internet. Aussitôt, son mini-écran affiche la page d'accueil de Aka-Aki, le nouveau réseau social "géolocalisé" permettant à ses membres de détecter tous les autres membres se trouvant dans les parages, et de communiquer avec eux en temps réel.
D'un coup d'oeil, Thomas constate que des centaines de Berlinois
inscrits sur Aka-Aki sont connectés en ce moment, dont dix-sept à moins
de dix minutes de marche. Leur nom et leur photo défilent
automatiquement. D'un geste, il peut consulter leur profil, contenant
toutes sortes de renseignements : ils habitent le quartier, ou y
travaillent, ou sont venus pour dîner. Presque tous ont pris l'habitude
de coller sur leur profil des stickers (étiquettes) pour expliquer en
images leurs goûts et leurs préférences dans tous les domaines. Même
ceux qui ne font que passer près du bar, à pied ou en tramway, sont
recensés et archivés.
Le système précise que, sur les dix-sept personnes présentes dans le
quartier, trois se trouvent à quelques dizaines de mètres de Thomas. La
première s'appelle Zina, une jolie brune. Sans hésiter, Thomas lui
envoie un message. Zina répond qu'elle habite en face du bar, mais
qu'elle n'a pas le temps de venir boire un verre, car elle révise un
examen : "Pas grave, se console Thomas, je la retrouverai facilement."
Aka-Aki a enregistré la date et l'heure de la rencontre entre les
mobiles de Thomas et de Zina, et a inscrit l'événement sur leurs
profils respectifs. S'ils se croisent à nouveau, dans un jour ou dans
un an, ils recevront un message d'alerte.
Thomas affirme qu'il a fait plusieurs rencontres grâce à Aka-Aki : "La
première fois, je me suis fait draguer par un homosexuel qui ne l'avait
pas indiqué sur son profil. Moi, je suis hétéro, dès le lendemain, je
l'ai mentionné sur le mien." Il a aussi fait connaissance avec un autre jeune artiste :
"Un matin de bonne heure, j'ai remarqué que son profil était apparu
près de chez moi. Même chose les jours suivants, alors je lui ai
demandé s'il venait d'emménager dans le secteur. C'était le cas, nous
avons très vite sympathisé."
Soudain, le smartphone de Thomas émet un jingle indiquant qu'un nouveau membre vient de pénétrer dans sa zone de proximité : "C'est
un ami à qui j'avais donné rendez-vous plus tard, pour dîner. Lui aussi
a vu que j'étais ici plus tôt que prévu, il arrive."
Thomas et sa bande ont adopté Aka-Aki comme mode de communication
principal. Quand deux membres signalent au système qu'ils sont
officiellement "amis", chacun est mis au courant en temps réel de tout
ce que fait l'autre. Et lorsque deux membres qui ne se connaissent pas
encore se croisent par hasard, le système leur envoie la liste de leurs
amis communs, directs et indirects - un premier sujet de conversation
possible.
Peter, 28 ans, l'un des copains d'enfance de Thomas, aujourd'hui
instituteur en maternelle, est devenu un inconditionnel d'Aka-Aki : "Je
mets mon profil à jour aussi souvent que possible, toutes les dix
minutes parfois. Quand je fais quelque chose d'intéressant, j'aime bien
partager avec mes potes." Récemment, Peter faisait la queue devant
une discothèque, quand il a vu sur son mobile que deux de ses amis
étaient déjà à l'intérieur : "Ils m'ont dit que l'ambiance était
nulle et la bière trop chère. Nous nous sommes donné rendez-vous
ailleurs. Ce qui est vraiment nouveau, c'est qu'on se retrouve
spontanément sans être obligés de planifier ni de prendre des
rendez-vous contraignants."
Pour les utilisateurs, Aka-Aki et simple et instinctif, mais en
coulisses le système est complexe. Les téléphones se trouvant à moins
de 30 m les uns des autres se repèrent grâce à leurs émetteurs
Bluetooth - installés pour faire fonctionner les oreillettes sans fil
et échanger des photos. Au-delà de 30 mètres, Aka-Aki localise les
appareils en interrogeant les nombreux réseaux Wi-Fi qui quadrillent la
ville. Il peut aussi capter les signaux GPS, indiquant la longitude et
la latitude des smartphones qui en sont dotés. Quand aucun
autre système n'est disponible, Aka-Aki repère les mobiles connectés au
même relais de téléphone GSM, ce qui fournit une localisation
approximative. Si un membre se promène avec un vieux mobile non
connecté à Internet, il est quand même inclus dans le réseau : à chaque
fois qu'il croise un autre membre, il reçoit un SMS d'alerte.
Après des débuts incertains, Aka-Aki comptait plus de 100 000
membres en mars, surtout en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Mais
rien n'empêche le reste du monde de se connecter : l'interface est en
partie en anglais, et des versions en diverses langues sont en
préparation. L'idée est née en 2006 : il s'agissait au départ d'un
projet de fin d'études imaginé par cinq étudiants du département
publicité de l'Ecole des beaux-arts de Berlin. Le succès de leur
invention fut tel auprès de leur entourage qu'ils décidèrent
d'interrompre leurs études et de créer une start-up.
Aujourd'hui, la société Aka-Aki, un nom facile à retenir, qui ne
veut rien dire, compte 17 salariés, tous jeunes et branchés, installés
dans un immeuble agréable au centre de Berlin. Son avenir à court terme
est assuré grâce à une société allemande de capital-risque. Cela dit,
son business model reste flou. Ses jeunes patrons
essaient d'imaginer plusieurs scénarios : publicités géolocalisées
ultraciblées, promotion d'événements, partage des recettes avec les
opérateurs Internet... Ils ont déjà passé un accord avec la compagnie
de télécom allemande E-Plus, pour que le trafic Aka-Aki reste gratuit.
Aka-Aki pourrait aussi devenir un outil de travail. Roman Haensler, 29
ans, l'un des cofondateurs, lance une piste : "Dans un Salon
professionnel, tous les téléphones vont s'échanger des cartes de visite
et des CV numériques, ça va décupler le maillage."
La puissance de Aka-Aki semble illimitée, car un mobile doté de son
logiciel ne repère pas seulement les autres membres, il recense tous
les appareils émettant un signal Bluetooth : téléphones mobiles
ordinaires, ordinateurs, imprimantes, GPS de voiture... Till, 29 ans,
chercheur en biologie, fait une démonstration dans un café fréquenté
par des étudiants. Dès qu'il entre, son mobile affiche une liste de 22
mobiles, 1 GPS et 7 ordinateurs portables. Le plus souvent, le signal
Bluetooth diffuse simplement la marque et le modèle de l'appareil, mais
parfois, le propriétaire a entré un pseudo, ou même son vrai nom. Le
serveur central de Aka-Aki crée un profil pour chaque appareil et note
qu'ils ont été "découverts" par Till en indiquant le jour et l'heure : "C'est comme un jeu de piste, tous mes amis savent que je suis passé par ici, puis par là, et combien de fois. C'est étrange, mais sur Aka-Aki, les objets acquièrent une vie propre."
L'ordinateur du gérant du bar, installé dans une arrière-salle, possède
bien sûr son profil depuis longtemps. Il affiche la liste de tous les
membres de Aka-Aki ayant fréquenté le lieu, avec pour chacun d'eux le
nombre de visites et la date du dernier passage.
Les filles, très rares au début, arrivent en masse. La première copine Aka-Aki de Till s'appelle Mona, 25 ans, étudiante en droit, détectée dans une fête, puis retrouvée dans un supermarché. Mona, qui a grandi dans une petite ville, fait un stage professionnel à Berlin, mais elle a du mal à s'adapter : "Dans ma ville natale, toutes les familles se
connaissent, si un garçon me plaît, je n'aurai aucun mal à savoir qui
il est. De toute façon, il n'y a que deux discothèques là-bas, tous les
jeunes s'y retrouvent. Mais Berlin est si grand, on se sent perdu."
Un soir, alors qu'elle rentrait chez elle en tramway, elle remarqua
qu'un jeune homme lui souriait. Elle le trouva beau, se sentit aussitôt
séduite : "Nous nous sommes dévorés des yeux pendant tout le trajet, c'était intense." Mais Mona
n'ose pas aller vers lui, et le garçon ne se décide pas non plus. Quand
elle arrive près de chez elle, elle descend du tramway, la mort dans
l'âme : "Je pense à lui tous les jours. S'il avait été inscrit sur
Aka-Aki, son nom et sa photo se seraient affichés sur mon mobile. Une
fois chez moi, j'aurais étudié son profil, et je lui aurais envoyé des
messages, pour faire connaissance avant de lui fixer un rendez-vous.
Bientôt, tous les jeunes Berlinois seront sur Aka-Aki, la vie des
filles timides va changer."
Certaines femmes, dont la photo attire le regard, sont déjà célèbres
sur le réseau. Clara, 24 ans, chef de projet marketing, est repérée
sans arrêt, car elle circule beaucoup dans Berlin. Si on veut la voir
pour de vrai, il suffit d'être un peu patient. Après trois tentatives,
elle est enfin localisée un matin, dans un café, devant un petit
déjeuner : "Je reçois 20 à 30 messages par jour. Je les lis tous,
et je réponds parfois, s'ils sont drôles ou malins. Quand un garçon
m'intéresse, je sais que je le retrouverai, à ma guise, sans stress.
Aka-Aki offre cette liberté." Sur son profil, Clara a affiché sa nouvelle devise : "Bye-bye, vie privée !"
Phénoménal !!! Hallucinant !!! Mais où va-t'on ??? Big Brother is watching U ??? Et dire que certains esprits chagrins trouvent que Facebook en fait trop ??? Aka-Aki n'existe qu'en Allemagne, en Suisse et en Autriche !!! Bientôt en France ???
Rédigé par Rafael5470 à 02:21 dans Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Bonjour,
un article paru ce jour dans Le Monde sur Tim Berners-Lee l'inventeur du web tel qu'on le connaît.
Un article signé Anouch Seydtaghia pour Le Monde
"Il y a vingt ans naissait le Web au CERN. De passage à Genève, Tim Berners-Lee a détaillé sa vision de l'avenir
Le Web, c'est lui. Star planétaire, adoré des technophiles mais peu
connu du grand public, Tim Berners-Lee se plie de bonne grâce à la
dédicace de l'ordinateur portable apporté par un fan. Mais son
attention est ailleurs: vers ce petit cube noir, ancêtre de nos
ordinateurs actuels, sur lequel Tim Berners-Lee travaillait il y a
vingt ans. Réunis vendredi au CERN, à Genève, pour célébrer les vingt
ans du Web, ses inventeurs ont visiblement pris, sur scène, un plaisir
tout particulier à tapoter à nouveau sur l'ordinateur NeXT.
Oui, le Web sort à peine de l'adolescence. Début 1989, Tim Berners-Lee est alors un jeune ingénieur britannique, de passage pour un contrat temporaire au CERN. "Je ne me souviens plus trop quand j'ai rédigé ce fichu document, sans doute en février", souriait-il vendredi. Ce document, c'est la base du Web. Une page de schéma pour expliquer comment il compte relier tous les ordinateurs de la planète entre eux – Internet a déjà onze ans, mais les mini-réseaux locaux ne se parlent pas entre eux. Son chef, Mike Sendall, lui donne son feu vert avec ce désormais historique "vague, but exciting", griffonné en haut de page.
L'histoire est en marche. Rejoint notamment par le Belge Robert Cailliau et le Français Jean-François Groff, Tim Berners-Lee met au point le langage hypertexte, qui permettra à toutes les machines de communiquer. Les hommes travaillent sur ce fameux ordinateur NeXT, développé par un certain Steve Jobs… L'équipe crée le "world wide web". En octobre 1990, les hommes mettent au point le premier navigateur internet. La similitude avec les navigateurs actuels est frappante. Et sur leur ordinateur NeXT, l'équipe de génies démontre que même la conception de site web, via leur logiciel, est d'une simplicité redoutable. Ce sera dès 1991 que ces technologies sont mises à disposition du grand public. Le Web décolle grâce à l'idée du CERN de ne percevoir aucunes royalties sur son invention. Et dès 1993 est créé, par l'Université de l'Illinois, Mosaic, le père de tous les navigateurs actuels.
Avec son débit de paroles impressionnant, Tim Berners-Lee s'enthousiasme: "Le Web n'est pas du tout terminé, nous n'en sommes qu'à la pointe de l'iceberg. Je suis convaincu que de nouveaux changements influenceront encore davantage le monde." L'homme est aussi sur ses gardes: "Il faut vraiment lutter contre toutes les manières de fouiner", a-t-il lâché. Avec ces mots, Tim Berners-Lee a deux cibles dans son viseur: les gouvernements qui reniflent les communications des citoyens. Mais aussi les sociétés qui effectuent des profils précis des internautes à des fins commerciales et publicitaires. L'inventeur n'a pas cité Google. Mais rappelons que pas plus tard que la semaine dernière, la firme américaine a lancé un service permettant de créer un profil des internautes pour afficher, sur tous les sites où des publicités Google sont présentes, des annonces liées à ses dernières recherches.
De son côté, Jean-François Groff esquisse la prochaine évolution du Web: "Il a fallu beaucoup de temps pour que le monde d'AOL puisse communiquer avec celui de MSN, par exemple. La prochaine étape, c'est que Linkedin, Facebook et d'autres services de ce type se parlent et permettent aux utilisateurs de partager librement et selon leurs désirs leurs informations." Jean-François Groff s'inquiète des menaces sur la neutralité du Net, soit la volonté de certains fournisseurs d'accès de filtrer des contenus: "C'est un risque qui plane sur le développement libre d'Internet. Mais je suis certain que les sociétés mesureront les enjeux colossaux derrière cette liberté et feront le bon choix".
Au fait, des regrets, Tim Berners-Lee? Deux, a glissé l'inventeur. D'avoir forcé les internautes à taper "//" au début d'une adresse, et de ne pas avoir créé les noms de domaine dans l'autre sens – ch/cern/info au lieu de info.cern.ch, par exemple.
L'homme, actuellement responsable du World Wide Web Consortium (W3C) travaille sur le Web sémantique. Celui-ci permettra à l'utilisateur de faire une recherche en posant une question "naturellement", et plus par mots clés. Le web sémantique doit aussi permettre de retrouver des images, textes ou vidéos sur une personne ou une société alors qu'ils ne sont pas liés entre eux. Et ce, justement, garantit Tim Berners-Lee, en créant des garde-fous pour éviter toute ingérence dans la vie privée des internautes."
Rédigé par Rafael5470 à 01:49 dans Actualité, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bonjour,
grâce aux multilples mails que je reçois, j'ai découvert MusiLine, une radio virtuelle où vous pouvez programmer les chansons que vous souhaitez et surtout beaucoup de nouveautés (mais vraiment beaucoup car certaines je ne les connaissais pas).
Ainsi, on découvre le nouvel Oasis, le nouveau Natasha St Pier, le nouveau Mylène Farmer, le nouvel Anaïs et j'en passe et des meilleurs...
Ca s'appelle MusiLine, et ça commence à rencontrer un certain succès...
Rédigé par Rafael5470 à 11:44 dans Musique, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bonjour,
le nouveau navigateur internet après Internet Explorer (que celui qui l'utilise encore soit chatié sur la place publique), Firefox (ça marche plutôt bien) et opéra (super, mais bonjour les défauts de rechargements sur la même page. Tu fais des modifs et cela lui arrive de mettre une trentaine de secondes pour réagir, cela peut être facheux, hein Dad ???). Voici venir, enfin Google Chrome, sympa mais il plante encore pas mal. On attend les versions en mise à jour et on vous parlera plus longuement...
Le lien pour récupérer, le navigateur, ici.
Bises à tous, à bientôt...
Rédigé par Rafael5470 à 14:01 dans Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: google chrome, internet, internet explorer, mozilla firefox, navigateur, opera
Bonjour,
de tous les réseaux que je connais à travers la toile, je trouve que Facebook est le mieux fait. Même si c'est probablement futile, mais au moins en ces temps d'éloignement familial, cela permet de montrer ce que l'on devient sans se prendre la tête avec un site.
Et c'est plus cool à utiliser que Copains d'avant...
Pour ceux que ça intéresse, je vous donne mon ID : 1259078866. Le lien, ici.
Voilou.
Rédigé par Rafael5470 à 20:35 dans Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Hello ;)
Le gouvernement tente actuellement de faire signer d'ici le 10 juin par
les FAI, les opérateurs de télécom et les prestataires (fournisseurs en
ligne et éditeurs) une charte dite sur la « confiance en ligne
». Ce document, issu du ministère de l'Intérieur, est une petite bombe
pour eux plus habitués à la neutralité de leur
fonction. Cela afin de construire un internet civilisé et sécurisé.
S’ils signent, les grands acteurs du Web devront alors apporter tout
leurs concours et l’art technique pour nettoyer le web français.
Si vous voulez lire le texte complet, c'est juste en-dessous en cliquant sur les images.
Merci à Pcinpact pour les documents.
Rédigé par Rafael5470 à 22:03 dans Actualité, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tout le monde a entendu parler de Windows Vista et de ses innombrables problèmes (liste non exhaustive, je n'ai pas assez de place pour tout détailler), mais il y a un truc super sympa, c'est la partie widgets qui apparaît à droite de l'écran.
Yahoo propose sa version et je viens de découvrir grâce à Ulimit un nouveau truc pour en télécharger. c'est certain ça concerne les utilisateurs de Windows XP comme moi... :-D

Jugez plutôt avec ces captures d'écrans...
Si vous êtes intéressés, vous pouvez vous connecter sur le site eoRezo, c'est gratuit et c'est dans le même état d'esprit que Mozilla Firefox ou que DreamMail...
Rédigé par Rafael5470 à 23:54 dans Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
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