vous avez remarqué, cela fait un moment que je ne donne pas de nouvelles... Pour une raison très simple, je n'avais rien à dire... Donc partant du principe que quand j'ai rien à dire, je la ferme...
Mais... j'ai vu un reportage que je conseille à beaucoup de monde...
"Harry Roselmack, derrière les murs de la cité"
Cette émission a mauvaise presse auprès de certaines personnes car elle présente la Cité sous un jour nouveau... La ville choisie est Villiers le Bel, ville devenue tristement célèbre suite à certains évènements.
Ni mieux, ni moins bien qu'autre part !!!
Harry a aucun moment ne prend parti pour les gens que l'on voit. Au contraire d'ailleurs, il n'hésite à les interpeller sur certaines de leurs actions.
Il est vrai qu'avec TF1, on ne sait jamais ce qui peut être vrai ou faux et où est la manipulation !!! Mais j'aurais plutôt tendance à croire en le journaliste qui m'inspire plutôt des bons sentiments (si, si ça m'arrive !!!!)
Pour ceux qui voudrait en savoir plus, vous avez la possibilité de regarder cette émission en streaming, en cliquant sur le lien ci-dessus...
on m'avait conseillé le dernier film de David Fincher !!!
Le pitch :"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire
de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à
l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La
Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le
film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de
Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres
et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui
survivra toujours à l'emprise du temps...".
Et on ne s'était pas trompé. Si pour la deuxième fois David Fincher ne veut plus être dépassé par la forme sans abîmer le fond de son film. C'était vrai pour ZODIAC c'est encore plus vrai pour un film comme THE CURIOUS CASE OF BENJAMIN BUTTON. En résumé c'est 2h35 de pur bonheur. Brad Pitt y est phénoménal et beau (s...) !!! Quand à Cate Blanchett...
A aucun moment dans le film, David Fincher ne donne l'impression d'être écrasé par les effets spéciaux pourtant nombreux. Et ceci, grâce à un scénario très bien écrit, aucune faute de goût. C'est du pur bonheur, à voir et à revoir...
En 1993 Bill Carter
était assistant et travailleur documentaire vivant à Sarajevo, une
ville en état de siège avec des troupes de 18.000 serbes tirant de
l’artillerie et des mortiers des collines environnantes - et pénétrée
de l’intérieur par des tireurs embusqués. Même si elle était coupée du
reste du monde, Carter voyait en cette ville le symbole de l’espoir dans cette guerre des Balkans car ’Les
habitants de Sarajevo refusaient de se diviser suivant leurs origines
ethniques et de nombreux Serbes se joignaient à eux pour défendre la
ville contre les assiégeants serbes nationalistes.’
C’est alors qu’il rencontra U2 sur sa tournée ZOO TV
en 1993 qu’un avion emmena pour montrer aux jeunes du reste de l’Europe
ce à quoi ressemblait une ville assiégée sur leur continent. Quatre ans
plus tard, le siège terminé, U2 emmenait la tournée POPMART à Sarajevo et la semaine suivante le groupe retournait dans ce pays avec deux concerts au Stadium Maksimir de Zagreb.
En avril, Bill Carter était fait ’citoyen honoraire de Sarajevo’ étant ’guidé par les principes les plus nobles qui lui ont permis de répandre la vérité sur Sarajevo et ses citoyens durant le siège.’ Nous avons invité Bill à se remémorer cette histoire d’amitié avec U2 pour U2.com et l’histoire d’amitié qui unit le groupe au peuple des Balkans.
’En juin 1993 je me trouvais dans une
station de télévision lorsque j’ai entendu Bono et Edge parler sur MTV.
Ils parlaient du problème de l’union de l’Europe, disant que c’était un
rêve qui valait la peine d’être rêvé. Bien entendu, j’étais d’accord,
mais il y avait un problème : je regardais ça sur un poste de
télévision alimenté par un générateur , entouré par des personnes au
visage émacié au point qu’elles ressemblaient à des survivants des
camps de la mort, et d’ici la fin du mois des centaines de personnes
mourraient victimes des tireurs embusqués qui les descendaient tels des
cannettes alignés sur une buche. Je me trouvais à Sarajevo, au "ground
zero" (niveau zéro) de la plus violente et sanglante guerre en Europe
depuis la Seconde Guerre Mondiale. A ce moment, l’idée d’une Europe
unie ressemblait à un rêve inaccessible.
J’avais dû venir à Sarajevo - trou de
l’enfer certifié en 1993 - pour livrer des colis de nourriture
humanitaire avec un convoi de jeunes hommes déguisés en clowns. C’était
surréaliste mais ça marchait. Ce jour-là, après avoir écouté U2 parler
sur MTV, j’ai eu l’idée de joindre le groupe. Aussi, je me fis faire
des faux papiers, fit appel à quelques relations et deux semaines plus
tard, je me trouvais assis en coulisses à Vérone, espérant choper U2,
le groupe le plus puissant au monde en mesure de faire quelque chose.
Quoi ? Je n’en avais pas la moindre idée, mais quelque chose c’était
forcément mieux que rien.
Cette nuit-là, je me retrouvais face à
face avec Bono et Edge, partenaires du rêve à grande échelle. Je leur
racontais les histoires de personnes que je connaissais à Sarajevo. Je
leur parlais de ces musiciens, de cet orchestre presque au complet qui
se réunissait dans des caves pour jouer leur musique. Je leur parlais
des productions théâtrales, de peintres qui se trouvaient à marchander
pour leurs peintures et de ce joueur de violoncelle qui jouait dans un
cimetière mort dans les ténèbres, sa musique se faisant l’écho des
250.000 âmes, privées de nourriture, d’eau, de gaz ou d’électricité. A
laz fin de la soirée, Bono suggéra sa venue à Sarajevo dans les tous
prochains jours. J’expliquais que bien que cela sembla une idée
géniale, c’était impossible. L’armée serbe qui occupait les collines
au-dessus de Sarajevo tenait la ville à l’œil et tout rassemblement de
personnes devenait aussitôt une cible pour une attaque de leur
artillerie. Désappointés, Bono et Edge, me demandèrent de réfléchir à
quelque chose. Il était évident qu’ils n’avaient nullement l’intention
de laisser tomber. Ils me quittèrent avec cette pensée : ’Pense à quelque chose et nous le ferons. Il est temps de faire quelque chose d’extrême.’
C’est ainsi que naquit l’idée des
liaisons satellite. C’était une solution simple. Au lieu d’amener U2 à
Sarajevo, nous amènerions Sarajevo à U2, et à ses stades pleins de son
public. Durant une transmission satellite au cours du concert de
Copenhague, un homme de Sarajevo s’adressa à la caméra et demanda à U2
s’il viendrait un jour à Sarajevo et y donnerait un concert. Bono
répondit : ’Oui, nous viendrons.’
En 1997, deux ans après la fin des combats, U2 se
rendit au Kosovo Stadium de Sarajevo pour y donner le concert promis. A
ce jour, je ne suis pas sûr que U2 ait entièrement conscience de
l’influence totale que ce concert particulier a eu sur cette ville, ce
pays ou cette région. Avoir 40.000 personnes rassemblées à Sarajevo, de
tous les Balkans, deux ans seulement après une guerre violente, a eu un
impact profond sur les gens. Certains avaient cette peur ancrée qu’ils
se tiendraient à côté d’un titreur embusqué qui leur avait tiré dessus
il y a quelques années. pour d’autres la peur n’était pas de
reconnaître l’ennemi, c’était tout le contraire : ne pas savoir s’ils
étaient assis à côté de cette personne. Comment le pourraient-ils ? Les
tueurs et les victimes se ressemblent, ils parlent de la même façon et
mangent la même nourriture. Mais ce soir-là, une fois la musique
envoyée, personne ne se souciait de noms, de pays ou de religions. Tout
ce qui leur importait était la musique. Cette simple célébration de la
musique devint la célébration de la fin de la guerre. Et ce concert fut
perçu à l’unanimité comme une récompense pour ceux qui avaient survécu.
En tenant sa promesse de jouer à Sarajevo en 1997 U2 a
réussi a faire quelque chose plus difficile qu’il n’y parait : il a
littéralement étendu ce sentiment de confiance, il a apporté un
sentiment d’espoir aux Bosniaques. L’espoir que cette guerre était
finie. L’espoir qu’un sens de la normalité, manifesté dans le plus
grand groupe de rock au monde, reviendrait à Sarajevo. Ce sentiment
d’espoir et de confiance envers U2, on en parle souvent dans les rues
de Sarajevo. Ce dont on ne parle pas trop souvent c’est ce que Sarajevo
a fait pour U2. C’était risqué pour le groupe de parler de guerre - de
montrer le visage de la guerre sur des écrans de 80 pieds ( ), de
mettre son public dans une position des plus inconfortables. Mais ça a
marché. Ils ont eu droit à de nombreuses attaques en raisons de leurs
liaisons satellite avec Sarajevo durant les concerts de la tournée ZOO
TV, mais comme Larry me l’a dit un jour : ’Je pense que l’histoire
prouvera que ces satellites étaient une très bonne chose.’
Pour ce qui est de ce concert, la formation rock
irlandaise a déclaré que le concert de Sarajevo était l’un des plus
mémorables de son existence. Mais je soupçonne également que ce concert
et les liaisons satellite ont également donné à U2 ce sentiment
d’espoir. En voyant toutes ces personnes autrefois en guerre
rassemblées pour danser, chanter, exprimer la joie, tout ça a donné au
groupe une affirmation que la musique, tout au moins, lorsqu’une
chanson est jouée peut transcender les frontières, les langues, la
guerre et le nationalisme.
Il est aisé d’exclure les actions d’un groupe de rock
aussi frivoles ou au mieux, moins important que les mots et les actions
de politiques rassemblés dans des pièces secrètes. Mais il ne faut pas
dénigrer l’importance du rôle de U2 - par le simple fait de s’engager,
de faire quelque chose, il a défié la notion d’une Europe unie. Je me
souviens d’un général de l’OTAN à Sarajevo durant le concert me disant
qu’il y avait 4.000 troupes en ville pour assurer la sécurité mais ’ce groupe dépense son propre argent et 40.000 personnes se retrouvent. Nous ne sommes pas dans la bonne branche.’
Aujourd’hui, près de quinze ans après la fin de cette
guerre, la paix dans les Balkans est chancelante. Personne n’y croit et
pourtant elle avance à pas lent comme un petit train infatigable
grimpant une colline. C’est une paix fragile qui repose sur la
confiance de ceux qui, il n’y a pas si longtemps encore, étaient
ennemis. Personne ne pense qu’une guerre pourrait exploser mais les
tensions grondent toujours sous la surface. Pourtant, le tourisme
rebondit et l’industrie est en hausse. Ces gens sont des survivants. Et
les 9 et 10 août, le Makimir stadium de Zagreb se remplira de personnes
issues de tous les Balkans pour voir la nouvelle incarnation d’un
concert de U2. Personne pense qu’un concert de rock peut changer le
monde, mais pour un grand nombre le retour de U2 symbolise quelque
chose d’autre : un nouveau chapitre dans la relation entamée avec le
groupe et ce pays à l’été 1993. Et tout comme en 1997 à Sarajevo, une
nuit durant 40.000 personnes se souviendront qu’elles sont de simples
personnes, à l’âme suffisamment légère pour être soulevée par le
pouvoir de la musique.
Rien à dire concert bien organisé et une set-list au top !!!
Jugez-en plutôt.
Intro / Kingdom Breathe (from NO LINE ON THE HORIZON) No Line (from NO LINE ON THE HORIZON) Get On Your Boots (from NO LINE ON THE HORIZON) Magnificent (from NO LINE ON THE HORIZON) Beautiful Day (from ALL THAT YOU CAN'T LEAVE BEHIND) Mysterious Ways (from ACHTUNG BABY) Still Haven't Found What I'm Looking For (from THE JOSHUA TREE) //Stand by me (Ben E.King) Desire (from RATTLE AND HUM) //Billie Jean (Michaël Jackson) //Don't stop 'till get enough (Michaël Jackson) Stuck in a Moment you can't get out of (from ALL THAT YOU CAN'T LEAVE BEHIND) Unknown Caller (from NO LINE ON THE HORIZON) The Unforgettable Fire (from THE UNFORGETTABLE FIRE) City of Blinding Lights (from HOW TO DISMANTLE AN ATOMIC BOMB) Vertigo (from HOW TO DISMANTLE AN ATOMIC BOMB) I'll go Crazy if I don't go Crazy Tonight remix (from NO LINE ON THE HORIZON) Sunday Bloody Sunday (from WAR) Pride (in the name of love) (from THE UNFORGETTABLE FIRE) MLK (from THE UNFORGETTABLE FIRE) Walk On (from ALL THAT YOU CAN'T LEAVE BEHIND) //You'll Never Walk alone (comédie musicale CAROUSEL) Where the Streets have no name (from THE JOSHUA TREE) One (from ACHTUNG BABY) (rappel) Ultra Violet (light my way) (from ACHTUNG BABY) With or Without You (from THE JOSHUA TREE) Moment of Surrender (from NO LINE ON THE HORIZON)
Pas de mot pour résumer mais je vous conseiller d'aller voir les prochains concerts l'année prochaine...
le nouvel Indochine tout beau, tout nouveau (le 11° album)
Republika Meteor Ouverture (Sirkis/Sirkis-Gérard ) 0'56" Introduction sur fond de bruitages guerriers (les sirènes au loin)... Go, Rimbaud go ! (Sirkis-Combeaud/Sirkis-Gérard) 4'08" Toujours aussi rock mais moins gothique que les deux albums précédents !!! Rythmique très lourde, le groupe est soudé aux aguets derrière Nicola... Junior song (Sirkis/Sirkis-Gérard) 3'09" Rythmique lourde là aussi, mais beaucoup moins rock, le groupe tente de partir dans une autre direction plus pop... Little dolls (Sirkis/Sirkis-Eliard-Gérard) 4'37" Le single connu très pop lui aussi... Le grand soir (Sirkis-Léonet/Sirkis-Gérard) 3'43" Oli de Sat au ukulélé et une rythmique très accoustique, assurément le groupe essaye de se renouveller Un ange à ma table (Sirkis-Combeaud/Sirkis-Gérard) 4'20" Retour à l'album précédent !!! Beaucoup plus sombre, structure très intéressante avec un refrain très France Gallien des années 60 !!! La lettre de métal (Sirkis/Sirkis-Gérard) 3'41" Le début ressemble un peu à Dancetaria (sur l'album du même nom). Cette chanson devrait être le troisième single, très calme avec un orchestre en soutien... Hanoï a laissé des traces... Le lac (Sirkis/Sirkis-Matuszenski) 3'30" Chanson rock mais qui n'apporte pas grand chose... Republika (Sirkis/Sirkis-Gérard) 4'15" Les percussions (un triangle) et de nouveau une rythmique lourde, sombre, dure... Play Boy (Sirkis/Sirkis-Gérard) 2'49" Le nouveau single déjà en playlist sur RTL2 !!! Rock et dansant (entraînant en tout cas) !!! Et au passage, règle son compte à Hallyday !!! L World (Sirkis-Bouchet/Sirkis-Eliard-Gérard) Un ton calme et Gwen B. créditée de toutes les pochettes depuis Dancetaria signe son premier texte... Une chanson très calme commencée au piano et qui s'emballe au bout d'une minute... Je t'aime tant (Medeiros/Quilliard) 3'04" Un duo avec la fameuse Gwen... Très poppy !!! Bye-bye Valentine (Sirkis/Sirkis-Gérard) 4'41" Très calme, le roupe explore de plus en plus de territoires qu'on ne leur connaissait pas... Les aubes sont mortes (Dalain/Sirkis-Eliard-Gérard) 4'04" Sur fond de paroles guerrières, un rock très nerveux avec des guitares très ressérées... Union War (Sirkis/Sirkis) 3'17" Cela faisait deux albums que Nicola n'avait pas signé de chanson seul !!! Et c'est une bonne surprise avec beaucoup de piano... Le dernier jour (Sirkis/Sirkis-Gérard) 5'37" Encore une chanson rock mais dominée par le piano... Tom & Jerry (Sirkis/Sirkis-Matuszenski) 1'47" Matu seul au piano et Nicola seul sur fond de comptine...
Et c'est tout !!! Mais c'est déjà beaucoup... Tout d'abord, un disque beaucoup moins sombre que les 3 précédents... dominé par le piano même si beaucoup de chansons sont rock mais on sent qu'un vent de musique pop vogue au-dessus du groupe qui se remet à sourire... Vivement la suite...
Discographie d'Indochine : L'aventurier Le péril jaune 3 7000 danses Le baiser Un jour dans notre vie Wax Dancetaria Paradize Alice & June La république des météors
"Serge July, l'ex-patron de Libération, avait annoncé en 2005 la naissance d'un quotidien "bimédias", sur le papier et sur Internet. Aujourd'hui, les patrons de presse vont plus loin et parlent de "journalisme multimédias". Les Echos devraient ouvrir la voie dès juin en fusionnant les rédactions du journal papier et du site Web, un projet porté par Nicolas Beytout, le PDG de DI Group, le pôle média du groupe LVMH.
"A partir d'un seul poste, chaque journaliste pourra, grâce à un
logiciel, travailler pour le papier, le Web et la téléphonie mobile, explique M. Beytout. Nous
partons du constat que les lecteurs exigent de trouver une information
de la même qualité sur tous les supports de la marque, et les mêmes
signatures." Les Echos seront ainsi le premier quotidien français à s'engager dans une démarche qui n'existe qu'à l'étranger, par exemple au Daily Telegraph.
Mais
la tendance est générale : les quotidiens et les hebdomadaires
réfléchissent tous à des rapprochements entre l'imprimé et le Web. Un
amendement à la loi Hadopi, déposé par le député (UMP) des Bouches-du-Rhône Christian Kert et adopté en commission mixte paritaire le mardi 7 avril, va dans ce sens. Il prévoit que "la
collaboration entre une entreprise de presse et un journaliste
professionnel porte sur l'ensemble des supports du titre de presse (...) sauf stipulation contraire dans le contrat de travail". Le syndicat de journalistes SNJ a protesté contre ce qu'il considère comme "le coup de force de quelques patrons de presse qui modifie en profondeur l'organisation du travail des rédactions".
Les syndicats déplorent d'autant plus cet amendement au projet de
loi, qui devait être adopté définitivement jeudi 9 avril, qu'un
compromis a été trouvé sur la question des droits d'auteurs, prévoyant
une cession pour tous supports pendant une durée déterminée.
Les
expériences menées dans plusieurs rédactions tendent à prouver que la
méthode la plus efficace pour inciter les journalistes du papier à
travailler pour le Web est de leur donner envie. "Les politiques coercitives ne fonctionnent pas, note Olivier Costemalle, rédacteur en chef adjoint de Libération.fr. Nous
avons envoyé un courrier électronique en septembre à tous nos
journalistes en proposant une boîte à outils et en faisant appel à leur
créativité. Ceux qui goûtent à Internet ne peuvent plus le lâcher.
Chaque titre expérimente des dispositifs permettant de mieux faire travailler ensemble les rédactions Web et papier. A Libération,
le pôle Internet est installé symboliquement au "central", le lieu
névralgique où les pages du quotidien papier sont bouclées tous les
soirs. A L'Express, le rituel veut que la rédaction Web soit la
première à prendre la parole lors de la conférence de rédaction.
LeMonde.fr devrait rejoindre en septembre les locaux de sa maison mère,
le quotidien Le Monde.
Eric Mettout, rédacteur en chef de L'Express.fr, se réjouit d'avoir "converti" un journaliste rétif au Web en lui proposant de couvrir un match de football minute par minute grâce au réseau Internet Twitter.
Chaque titre expérimente des dispositifs permettant de mieux faire travailler ensemble les rédactions Web et papier. A Libération,
le pôle Internet est installé symboliquement au "central", le lieu
névralgique où les pages du quotidien papier sont bouclées tous les
soirs. A L'Express, le rituel veut que la rédaction Web soit la
première à prendre la parole lors de la conférence de rédaction.
LeMonde.fr devrait rejoindre en septembre les locaux de sa maison mère,
le quotidien Le Monde.
La convergence du papier et
d'Internet entraîne deux grandes évolutions. D'une part, les éditeurs
raisonnent de plus en plus en termes de "marque", déclinée sur
plusieurs supports. D'autre part, le Web contribue à renforcer la
visibilité de quelques grandes signatures, qui écrivent pour le papier
et sont incitées à animer en ligne un blog ou une newsletter. Denis
Olivennes, patron du Nouvel Observateur, assume cette évolution : "L'Obs a toujours été un club de grandes signatures."
Mais un fossé culturel sépare encore les deux types de journalisme. "Un rédacteur du papier peaufinera son article jusqu'au bouclage, note Clémence Lemaistre, rédactrice en chef de 20minutes. fr. Un journaliste du Web n'hésitera pas à mettre en ligne une version provisoire, avec la mention "plus d'info à venir"." Certains évoquent même un "mépris"
réciproque. Les journalistes du papier ont longtemps perçu ceux du Web
comme les fossoyeurs de l'imprimé. De leur côté, les rédacteurs de la
génération Internet se voient parfois comme les précurseurs d'une
nouvelle façon d'écrire la presse."
Il serait grand temps que les journalistes arrêtent de se prendre la tête et se disent qu'internet n'est pas un fossoyeur de l'information mais au contraire un accélérateur.
On pourrait en dire, en raconter sur le personnage mais par ignorance, je vais plutôt me limiter au film de Michaël Mann.
Le pitch : "En faisant preuve de détermination, d'endurance physique,
d'agressivité et d'intelligence, Muhammad Ali est devenu une légende
vivante de la boxe américaine. Belinda, son épouse, Angelo Dundee, son
entraîneur, Drew Brown, son conseiller, Howard Bingham, son photographe
et biographe, et Ferdie Pacheco, son docteur, ont été les témoins
privilégiés de sa carrière à la fois brillante et mouvementée que ce
soit sur ou en dehors du ring. L'ascension de Cassius Clay Jr. parmi les grands de la boxe débute en
1960, année durant laquelle il remporte une médaille d'or aux Jeux
Olympiques. Débordant d'ambition, il passe professionnel et vise le
titre mondial. Ses chances de gagner contre Sonny Liston, le tenant du
titre, sont toutefois maigres. En effet, ce dernier n'a jamais perdu un
combat."
Assurément, l'homme a du charisme et Michaël Mann l'aime... Le film est phénoménal même pour un néophyte comme moi qui ne connaît rien à la boxe, mais qui ne veut qu'une chose durant tout le film, c'est la victoire d'Ali dans sa lutte pour pouvoir combattre à nouveau. Will Smith y est phénoménal et on se demande bien comment l'oscar du meilleur acteur a pu lui passer sous le nez. A voir et à revoir...
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