49 notes de la catégorie "Nouveaux Films"

L'amour de l'or

Il est des critiques, ou des articles qui sont impossible d'écrire, "Fool's Gold", "L'amour de l'or" en fait partie !

Ce film est pour moi exactement comme "Blue Crush" le film que l'on va voir sans réelle envie de le voir, juste pour les décors, ou voir des acteurs actrices bouger leurs corps dans l'eau, et au final à rien n'attendre du film on est pris par son histoire, par son envie de surprendre.

Finalement on sort de la salle tout content comme quand l'on à vu un chef d'œuvre, un film on l'on ce dit dans 10ans je m'en souviendrais encore, que l'on ce promet d'avoir chez soit et de regarder une fois par mois.

Sachant que la semaine prochaine "Iron Man" sort suivi de l'archéologue "Indianna Jones" et d'un "Speed Racer" sur dimensionné et qu'à la suite de cela les gens pourront nous reparler de "L'amour de l'or" on ne ce souviendra même plus que c'était un film...

En tout cas, pour ceux qui n'ont rien d'autres à voir, ce film est parfait car durant les 2 heures ou la salle est noir on est transporté dans un autre monde ou rien n'est important.

Au bout de la nuit

Je suis obligé de donné le nom français du film dans le titre de l'article c'est ma seule contrainte, par contre comprenez qu'il y a des films comme "Street Kings" que je préfère ne pas traduire en "Au bout de la nuit".

Réalisateur : David Ayer.
Vous ne connaissez pas ? c'est normal c'est ça deuxième réalisation après "Bad Times".
Par contre vous le connaissez sans le savoir, car il s'agit avant tout d'un scénariste et pas n'importe lequel, à son actif, "U-571", "Training Day", "Fast and furious" (premier du nom), "SWAT", "Dark Blue" et "Bad Times".

On constate déjà à travers ça le style prédéfinis pour les films noirs, policier thriller.
C'est donc tout naturel qui réalise "Street Kings".

Ce film c'est l'histoire d'un flic à qui va ce retrouver très vite seul contre tous ! Accusé d'avoir assassiné un ancien partenaire, certains membres de son équipe vont essayez de le faire tomber.
Ce flic ce n'est personne d'autre que Keanu Reeves, qui joue à la perfection ce personnage, rongé par la Vodka, qui risque ça vie à chaque mission plus ou moins légale.

Accompagné de Forest Whitaker, Chris Evans ou encore Amaury Nolasco ("Sucre" dans Prison Break), le film prend très vite la route de la violence, de la corruption et de la survie, dans un Los Angeles qui ne sert ici que de décors à cette chute sans fin.

Un film qui déménage pas mal, dans la même vaine que "Training Day", on y vois presque ici un successeur à "Pulp Fiction", même si les points commun sont très rare.

21

BlackJack je vide la caisse et je rentre à la maison.

"21", c'est quoi ?

C'est une histoire vrai, très bien romancé pour le cinéma, c'est l'adaptation d'un livre, c'est un film qui arrive bien après plusieurs reportages et reportages fiction, sur cet évènement.

Au final "21" c'est un coup très bien monté mais avec un peu trop de retard. Voila ce que l'on pourrai être amener à ce dire.
Quand est il vraiment au final ?
Mise à part Robert Luketic qui avant de réaliser ce film avait fait des chef d'œuvre sans nom, mais je vais quand même vous donner les noms : "La revanche d'une blonde" ou encore "Sa mère ou moi !".

Mais bon c'est vrai que lorsque l'on remplace JLo pour ne pas citer son nom, par Kevin Spacey, que l'on prend, Morpheus....(Laurence Fishburne) et qu'à tout cela on met Jim Sturgess très performant en ce moment on obtient un scénario non original mais un film qui déménage.

Enfin il déménage pas tant que ça, mais bon il dure, 2 heures et mis à part le fait de connaître tout à l'avance on ne s'ennuie pas de toute la projection. (Il y a vraiment des films que l'on vois passer ?)

Alors entre "Las Vegas" et l'université de "MTI" dans le Massachussetts il y a beaucoup de route, je vous propose donc de prendre de le temps de regarder ce film et prendre quelques notes sur comment compter des cartes, durant votre voyage, une fois à la ville de lumière vous aurez peut être besoin de ces 2-3 astuces.


Note de l'auteur : Compter le nombre de ligne que fait l'article sans ce qui suit qui est hors sujet, et vous verrez à quel point il n'est pas évident de faire ce genre d'article :)

Remarques personnelle, c'est dommage que l'on ne vois pas Cameron Diaz avec son nouveau époux tout fraichement marié sur place Ashton Kutcher, enfin bon peut être dans une prochaine comédie que l'on pourrais appeler cette fois "Jackpot"...

Jeux de dupes

Voici un film, que je ne pouvait pas manquer.

Vous allez me dire pourquoi ? Car le thème est sur le foot américain ? Car cela ce passe en 1925 ? Parce qu'il y à Renée Zellweger ?

Non, tout simplement car c'est la troisième réalisation de George Clooney !
Après l'excellentissime "Confession d'un homme dangereux" sur un scènario de Charlie Kaufman, après le mémorable "Good night and Good luck" qui traitais du Maccarthisme, il revient avec "Jeux de dupes" ou "Letherheads"   de son titre original, qui évoque le casque en cuir des footballeurs américain à cette période.

Il s'agit d'une sorte de "road movie" sur la création d'un sport après la première guerre mondiale, vu au travers d'une équipe "professionnelle".
Le choix de la réalisation je pense c'est imposé d'elle même en réalisant un film drôle, burlesque à prendre au second degré si on ne veut pas tomber dans le ridicule.

Clooney en tant qu'acteur, adore et réussi à toujours ce moquer de lui même, si dans la vie de tous les jours cet aspect de sa personnalité n'est peut être pas à son avantage dans ce genre de film, le personnage en est grandit.

On ce surprend donc à rigoler sur certaine séquence, qui si on enlevé la magie du film seraient d'un ridicule affligeant.

Je pense que "Jeux de dupes" va prendre à contre pied toutes personnes voulant allez voir une simple comédie romantique, un contre pied pas bien méchant puisqu'il permettra d'arriver au TouchDown !!!

Horton hears a who

La recette est simple, une bande annonce alléchante de son prochain projet et exclusive à son film, une histoire pour les enfants avec une morale qui va les aider à grandir. Une animation épuré et parfaite pour les adolescents qui vont accompagner leur petit frère. Des notions et un aspect adultes pour les parents.

 

Bref tout le monde s’y retrouve et on fait un film qui cartonne ! Blue Sky qui pour moi ce situe derrière mais alors juste derrière Pixar (uniquement car ils n’ont pour le moment pas autant de projet à leur actif et aucun échec) trouve avec ce film le filon de la réussite !

 

On commence par la bande annonce de « Ice Age 3 » comme ça tout le monde est content, on enchaîne ensuite sur un film avec des personnages différents les uns des autres, gentil et méchant qui évolue au long du film. Le film ce situe dans la jungle et le héros un éléphant qui veux sauver un microcosme qui ce trouve dans une plante. Bien sur la méchante maman kangourou veut faire taire cet éléphant car d’après elle ce qu’on n’entend ou ne vois pas n’existe pas !

Voila contre quoi notre cher éléphant Horton va devoir lutter. A l’intérieur de ce microcosme il y a une ville (un autre monde). Le maire de cette ville doit donc sauver son monde avec l’aide de Horton.

Deux personnages complètement différent qui évolue dans des mondes différents qui n’ont comme simple moyen de communication la vois vont devoir s’aider à ce sauver mutuellement.

 

A tout ça on rajoute des gags amusants des personnages récurent et on obtient un super film d’animation qui mérite son succès !

In Bruges

Pour ceux qui ne connaissent pas Bruges, c’est en Belgique, pays du chocolat.

En tête d’affiche, Colin Farrell, Irlandais et Dublinois pur souche ! Permet à ce film lors du festival « Jameson » de faire sold out (tout vendu).

En second rôle, Brendan Gleeson et Ralph Fiennes sans oublier la belle ville de Bruges. Au final les 40 premières minutes du film sont une visite guidée de la ville, on à presque envie de sortir de la salle allez à l’aéroport et de continuer la visite tout seul.

L’histoire du film montre la retraite de deux tueurs après un coup. Par retraite j’entends comment il se planque. Et décide donc de ce réfugier à Bruges avant de recevoir de plus amples informations.

Il manque tout au long de cette visite guidée le petit plus qui fait que nous sommes surpris, hélas rien de cette ville semble nouveau. L’architecture est ancienne et sans surprise, la grande place de la ville ouvre sur son église impressionnante. Parfois on laisse échapper un rire, quelques dialogues nous surprennent. Mais ce n’est pas assez pour nous captiver tout au long du film.

Cependant Colin Farrell avec ce rôle montre un talent d’acteur indéniable, et je dirais que si l’on ne quitte pas la salle pour aller visiter tout seul c’est parce que la compagnie des acteurs et fort agréable.

Diary of the dead

En 1968, George A. Romero réalise « La nuit des morts vivants » ce film va créer les bases des zombies, il va inventer un nouveau genre de film. 10ans plus tard il réalise « dawn of the dead », plus connu sous le nom de « Zombies » ce film va vite devenir culte des personnes enfermé dans un centre commercial. Comme tout ses films il s’agit avant de tout de survivor, qui nous montre bien l’agissement des gens en période crise.

3 jours après ma naissance soit le 19 juillet 1985 il réalise un 3eme film autours du sujet qu’il met le mieux en valeur « Le jour des morts vivants ».

Pendant longtemps ces 3 films constitueront une trilogie mythique que malheureusement je n’aurais eu l’occasion de ne voir qu’en DVD.

Puis un jour il annonce qu’il va faire un quatrième volet sur les Zombies, en 2005 sort « Land of the dead » je m’empresse donc celui la de le voir au cinéma, mais je ne sais pas la magie n’est pas la, le survivor c’est transformé en film d’aventure, les personnages sont trop caricaturé et finalement à mon gout il n’arrive pas à la cheville du remake de "Dawn of the dead" réalisé par Zack Snyder.

 

Cependant en ce mois de Mars à Dublin sort le cinquième film de Romero sur les zombies, en français « Le journal des morts vivant » ou walking dead comme on les appelle dans le jargon.

Malgré une bande annonce qui montre un film de zombies entièrement filmé caméra à la main, je vais voir le film très enthousiaste mais tout de même avec assez de réserve.

En tout cas comme le dis Nithael , l’introduction du film met tout le monde d’accord on est la pour voir un film de zombie, gore, sans vraiment ce soucier de qui doit vivre qui ne doit pas vivre, seul les plus intelligents et intransigeants survivrons.

Dans ce dernier film on retrouve vraiment l’esprit de survie qui mène ce groupe de cinéaste en herbe à vouloir survivre et en même temps couvrir l’évènement pour montrer le plus de choses possible au survivant une fois cette tragédie close.

Ce qui fait plaisir outre le fait de cette nouvelle façon de réaliser avec une caméra porté et donc la succession de plan séquence dans le même genre que « Cloverfield » c’est qu’ici on à des personnages assez intelligent qui ont un but, des conversations poussés sur les évènements qui ce produise.

Ce qui fait la force du film, c’est que l’on enchaine des scènes ultra réaliste renforcé par la mise en scène, à des passages comiques, d’autres gores, certaines phases ou l’on est tendu, mais surtout pendant le film les personnages ont de très bonne réflexion.  Tel que : « It’s us against them now, but them are us » (« C’est nous contre eux désormais, mais nous sommes eux »).

Je vois que peut être une séquelle va être mise en production donc visiblement que du bon à venir pour Romero et ces fans.

Une chose est sure si vous aimez les zombies, le gore et les survivor, allez voir ce film. Sinon passez votre chemin.

PS : j’espère que cet effet de style que l’on retrouve dans « Cloverfield » « Diary of the dead » ça séquelle probablement, et la suite de possible de cloverfield ne vont pas devenir abusif au cinéma et utilisé à tout va.

The Bank Job

Comment me mettre dans le bain et écrire sur le film alors que je suis bouleversé par cette date du 10 Mars 2008 !

Bref, je suis pas là pour parler de ma vie, mais plus pour vous parler de The Bank Job qui est inspiré d’une histoire vrai.

Thebankjob2

Je vais commencer par Jason Statham. Il joue là un rôle qu’il tient à la perfection, le rôle du gentil bad guy qui a dû faire des choses dont il ne doit pas être très fier dans son passé et qui maintenant essaye de se remettre dans le droit chemin. Mais il est choisi pour effectuer quelque chose de pas bien.

Je présume que le film est un peu plus romancé que l’histoire vraie. Qui cependant, au delà d’être vrai, est très intéressante. En même temps, on nous dirait pas qu’il s’agit de fait réel, on l’aurait deviné tellement certaines situations ne peuvent se faire que dans la vrai vie et non au cinéma. Donc, aucun scénariste assez fou aurait écrit une histoire aussi réelle.

 

Moi, pendant tout le film, j’avais la peur au ventre, je me disais "mais c’est bizarre quand même, ils sont vraiment bien renseignés et ils nous expliquent tout". Ils donnent des noms, des lieux, bref je me disais "il faut que je parte avant la fin, sinon ils vont nous enfermer et nous tuer pour pas laisser de témoin…" Puis j’ai réalisé que si j’étais le seul à partir, c’était encore plus suspect… Finalement j’ai bien fait de rester car dans le générique, ils indiquent que tous les noms ont été changés pour ne pas dévoiler les coupables.

 

Ouf, vous pouvez vous aussi finir de lire la page sans crainte ! Moi je vais par contre balancer les vrais noms des interprètes, autres que Jason que l’on ne présente plus.

Il y a la très jolie Saffron Burrows qui joue dans « Reign over me », film dont j’évoquais le nom dans un article récent. Ce film montre très bien comment le gouvernement Anglais en 1970 s’implique dans un braquage de banque pour se couvrir.

Le réalisateur Roger Donaldson s’était déjà entrainé sur «  La recrue » pour des histoires du genre.

Au scénario ou du moins à l’adaptation, c’est signé Dick Clement et Ian La Frenais, qui ont écrit récemment l’excellentissime comédie musicale « Across the Universe » sur les musiques des Beatles réalisé par Julie Taymor (réalisatrice de Frida).

Thebankjob3

Dans tous les cas, dès que le film sort en France, n’hésitez pas. C’est un bon film bien fait, très intéressant.
Et mis à part le fait de dénoncer des faits, il reste divertissant pour ceux qui vont au cinéma pour se détendre !

There will be blood -- Anderson

There will be blood, ça va saigner !
Stop les mauvais jeux de mot ou autres traductions, tout le monde l’auras compris, il s’agit de la bataille pour le pétrole dans le début des années 1900 aux états-unis où chacun cherchait et traversait le pays à la recherche du meilleur gisement pour devenir par la suite "le roi du monde".

Les cahiers du cinéma écrirait quelques choses comme « cet œuvre explique bien en quoi le peu d’humanité qui nous reste aujourd’hui nous sert à faire la guerre et patati et patata ».
Cependant, si vous êtes en train de me lire, ce n’est surement pas pour lire ce que vous pourriez lire dans les cahiers du cinéma.

 

Alors moi, je vais vous le dire, There will be blood c’est une musique bizarre, sur une construction narrative excentrique, d’une durée de 3h.
Comme me l’a souligné le caissier, à 10h50 du matin, dimanche dernier, quand je suis allé voir le film, vous êtes sûr, il dure 3h ???

Enfin, monsieur le caissier, "c’est un film de Paul Thomas Anderson, il durerait 8h que j’irais le voir …"

Certes, 3h c’est long, mais au final il ma semblé plus court, ce qui est positif. Le film traite donc à travers un sujet majeur (le pétrole !!), de la relation père-fils, et de l’évolution d’une petite ville.

Là où je disais que la construction narrative du film était un peu dure, parfois difficile à suivre, c’est que l’on passe d’un sujet à l’autre sans lien, il faut à chaque moment du film entrer à nouveau dans l’action, mais finalement c’est le style de réalisation qu’il fallait pour forcer le spectateur à rester en éveil pendant les 3h.

 

Je vais refaire un point sur la musique qui est vraiment très bizarre, je cherche un autre mot mais je ne trouve pas, elle ne colle pas du tout à l'action mais renforce par contre ce sentiment d’évolution, de décalage entre les personnages et leurs vies et l’atmosphère que le film dégage, la musique n’est pas du tout mal choisie ni non appropriée, elle est juste en décalage avec les images.

Je me souviens, il y a 2 jours, je disais le contraire sur les clips de Gondry.

 

 

Je vais désormais faire un petit aparté sur Anderson, un nom pour 3 réalisateurs.

Sur les 3, 2 sont américains et 1 est anglais. Si les 2 américains se sont orientés vers des films indépendants et plus personnel,  l’Anglais fait les gros Blockbusters américains bien gras.

On critique beaucoup le cinéma de grosse production américaine (quand ce n’est pas Spielberg ou Lucas) alors que la plupart des réalisateurs ne sont pas originaires de là-bas, je ne critique pas Uwe Boll ou Roland Emmerich mais au sujet du cinéma Allemand on aura quand même vu des films comme « Metropolis », « L’expérience », « Good bye Lenin » ou « The edukators » bien meilleur que « Postal », « The house of the dead » ou « Alone in the dark » je ne critiquerais pas Emmerich parce que bon dans 2 semaines, 10 000BC et que j’adore ce qu’il fait.

 

"Alors faut arrêter d’accuser à tord les gens", la phrase politique de la journée,   ;-).

Donc, ces 3 personnes ont le même nom que le célèbre Neo !

-Il y a Paul Thomas Anderson, le réalisateur de There will be blood, qui à réalisé des films très intimistes comme « Magnolia » ou encore « Boogie nights » ou alors dans le genre comédie décallé « Punch-Drunk Love » où l’on à découvert un Adam Sandler dans un nouveau type de rôle, qui confirmera quelques années après avec « Reign over me ».

-Il y a ensuite Wes Anderson, réalisateur de film comme « La famille Tenenbaum » ou « La vie aquatique » qui ont aussi un style très particulier. Il a aussi réalisé plus récemment un film un peu plus tout public mais tout aussi dans son style à lui « The Darjeeling Limited » (pas encore sorti en France - NDW) avec son court métrage « Hôtel chevalier » en guide de pré quelle.

 

-Puis il y a le vilain petit canard, je dis ça car je suis en Irlande et qu’il est anglais, si je peux gagner des lecteurs Irish faut pas dire non.

Qui pendant longtemps fut crédité dans les génériques en tant que Paul Anderson avant de finalement se faire appeler Paul W.S. Anderson (surement à cause de la concurrence dans son nom). Qui lui, par contre, a toujours fait dans le "un petit peu plus commercial" comme « AVP : Alien vs. Predator », « Resident Evil », très bientôt « Death Race » avec Jason Statham dont je parlerai demain surement dans « The Bank Job ».
Cependant, il avait commencé sa carrière avec des films un peu mieux (??? - NDW) comme « Mortal Kombat »… Mince, je me suis trompé de ligne, comme « Soldier » et « Event Horizon », très bon film de SF que je préfère 100 fois à un film comme « Sunshine » mais je ne vais pas relancer le débat.

Je terminerais sur cette célèbre phrase :

Agent Smith: You hear that Mr. Anderson?... That is the sound of inevitability... It is the sound of your death... Goodbye, Mr. Anderson...
Neo: My name... is Neo.

(Smith : Vous entendez ça Mr. Anderson ?...C’est le son de l’inéluctabilité…C’est le son de votre mort… Aurevoir, Mr. Anderson…
Neo : Mon nom…est Neo.)

 

Bon, à suivre, très bientôt « The bank job » et puis je vous dis rien, mais normalement dimanche, je vais allez voir « Le journal des morts vivant » de George A. Romero, « Vantage Point » et « In bruges » Alors à vos écrans ^^.

Soyez sympas, rembobinez ! -- Be kind, rewind

De son nom anglais « Be kind, rewind », j’ai vu ce film il y a maintenant un peu plus d’une semaine, il à eu le temps de murir dans ma tête.

J’ai connu Michel Gondry, par ses publicités, non pas parce que je l’ai trouvé bien ou originale, mais tout simplement parce que quand je regardais, Robocop, Men In Black, 2001 ou Le roi lion sur la première chaine il y avait de la publicité pendant le film.

Plus tard, j’ai commencé à écouter de la musique et regarder les clips, je me suis d’ailleurs rendu compte que les chansons n’étais pas en adéquation avec les clips que j’aimais. La encore Michel dans sa manière de réaliser et de coller à la musique à réussi à me faire découvrir de super groupe.

 

J’avais vu ses publicités, j’avais vu ses clips vidéo, mais je ne savais toujours pas qui c’était et surtout que c’étais la même personne.

Plus tard dans ma vie je commence à apprécier le cinéma, et je commence à découvrir un scénariste, « Charlie Kaufman » j’ai vu de lui « Dans la peau de John Malkovich » et « Adaptation ». Je décide un jour de combler mon retard sachant que « Confession d’un homme dangereux » va sortir et regarde à la TV « Human nature ».

Je vois la un film scénariser par Kaufman peut être mais je trouve que la réalisation est différente, on à pas l’impression de voir un film avec des effets faramineux, mais assez pour sortir du commua. Je découvre que la personne à l’origine de tout ça c’est un certain Gondry.

Alors il est temps pour moi d’en apprendre plus sur ce personnage, et c’est la que je redécouvre littéralement ce que je connaissais et apprécié déjà les pubs « Air France », « Levi’s », « Nike », « Smirnoff », mais aussi les clips de « Bjork », « The white stripes », « Daft Punk », « Kylie Minogue ».

Bref son prochain film j’irais le voir en sachant ce qu’il à déjà fait. D’autant plus que son prochain film c’est « Eternal Sunshine of the spotless mind » (non traduit qu’elle chance parce que « l’éternel éclat de l’âme immaculé » ça sonne moins), scénarisé par Kaufman.

C’est la révélation, je m’empresse d’acheter les DVD de ces films pour avoir plus d’informations sur ça façon de faire trouver les astuces à droite à gauche.

Je vais même à visionner son « Work of director » bref, j’adore comment il fait avec un rien quelque chose de grand. C’est comme ça que j’apprends que l’une de ses citations préféré il la reprise à « Orson Welles », bref je ne vais pas m’étaler … (Pour la citation soit vous téléphoner à Gondry quand il n’est pas à New York, soit vous regardez tous les bonus de tout ce qu’il à fait, soit vous me demandez gentiment).

 

Bref après tout ça il revient faire un projet en France avec Alain Chabat qui donne naissance à « La science des rêves » pile quand je suis moi aussi entrain de réfléchir avec un ami à un scénario sur le rêve.

 

Et voila qu’aujourd’hui sort en France son dernier film ! Alors je Rewind (Rembobine) tout ça et je vous parle du film !

« Be kind, rewind », parle d’un jeune homme, ou plutôt de deux jeunes hommes. Alors en fait, ça parle d’un gérant de vidéo club. Non ce qui ce passe c’est que le vidéo club doit fermer ou faire plus de profit sinon un entrepreneur va le détruire pour construire son immeuble.

Et donc le propriétaire part quelques jours et donne les clés de la boutique à l’un de ces deux jeunes hommes qui à un ami (l’autre jeune homme) qui démagnétise toutes les cassettes du vidéo club.

Non, non, non en fait ce film parle d’un quartier, et de plein de personne, qui ensemble vont réaliser le rêve d’une personne.

 

Je crois que ce film finalement ça parle de bonheur, d’aide, d’amitié, d’entraide de solidarité. Le message que véhicule le film est fort, puissant et on est obliger d’être touché par celui-ci !

 

Les raisons qui font que j’ai aimé ce film, c’est que d’une j’adore le cinéma et de deux, je réalise ou j’essaye aussi de faire des courts métrages. Dans ce film ils font des remakes de tous les films que j’ai aimés que j’ai vus et qui parfois m’inspire dans mes créations.

Puis au delà de tout ça, Michel Gondry adapte très bien ça réalisation, il mélange parfaitement les effets spéciaux et les effets visuels comme il sait si bien les faire, ça fait toujours plaisir de voir des films mythiques réaliser avec des bout de ficelle sans pour autant ne rien enlever au charme du film.

 

Pour parler d’une scène spécifique dans « Be kind, rewind » mis à part le faux plan séquence d’intro, la scène qui au niveau de la réalisation ressemble à du « Gondry » c’est quand il y a le « plan séquence » ou l’on vois la caméra qui ce déplace de plateau en plateau avec tous les remakes qui sont entrain d’être ‘sweded’ à la chaîne.

C’est non sans rappeler le clip de « Minogue » ou elle tourne en rond dans une rue de paris, la scène ou « Jim Carrey » essaye de rattraper son amoureuse dans son rêve sans fin « Eternal sunshine of the spotless mind ».

 

Bref je divague peut être mais vraiment bravo. Un film qui m’a donné la pèche et envie de reprendre ma caméra pour shooter deux trois trucs.

www.bekindrewind-themovie.com

Puis je sais que Michel Gondry ce ballade sur la toile, mettre des vidéos de lui sur « youtube » avec un rubik’s cube alors peut être qu’il visitera un jour cette page qui parle un peu de lui et qu’il nous laissera un petit « coucou ».

En tout cas voila une personne que n’importe quel aspirant réalisateur dont je fait parti aimerait rencontré, au moins pour parler de « Citizen Kane »

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